Les mensonges du livre noir du communisme.

Depuis la contre-révolution capitaliste en Union soviétique et dans les États ouvriers d’Europe de l’Est, les bourgeois intensifient leur campagne idéologique contre le communisme. Elles aimeraient pouvoir éradiquer de la conscience du prolétariat et des opprimés toute trace d’attachement au programme et aux idéaux du communisme. Elles veulent imposer l’idée que la société capitaliste, avec son cortège d’exploitation et de chômage, de racisme et de misère, ses guerres serait le seul monde possible.
Le livre noir du communisme:
Je tiens à dire que je ne suis absolument pas négationniste, je reconnais les goulags, les crimes de Staline, Mao… mais c’est avec ce livre, le livre noir du communisme que je ne suis pas d’accord. Tout d’abord, je suis pas d’accord avec la contestation des chiffres (les 100 millions de morts du communisme ne sont pas prouvés a part l’auteur principal de ce livre, personne n’est d’accord, oui même les propres auteurs de ce livre n’étaient pas d’accord avec ce chiffre et avec les propos de Stéphane Courtois) et je ne suis pas d’accord avec les arguments de ce livre…Énormément d’historiens/professeurs/économistes ne sont pas d’accord avec ce livre, en particulier les historiens du communisme, de l’URSS ou de la Chine…
L’auteur principal est Stéphane Courtois et plusieurs historiens (Nicolas Werth, Jean-Louis Panné, Andrzej Paczkowski, Karel Bartošek, Jean-Louis Margolin).
Le livre noir du communisme… je vais vous éclairer un peu sur le sujet pour ceux qui ne savent pas encore ! Dans ce livre ils comptent « 100 millions de morts »… enfin après.Déjà, quand il est sorti, S.Courtois et son groupe de savants ont trouvés 85 millions de morts, voici un débat sur le livre noir du communisme à sa sortie ou c’était encore « 85 millions de morts », vous pourrez voir dès la première seconde au fond marqué « 85 millions de morts »: http://www.dailymotion.com/video/xckww7_le-livre-noir-du-communisme-1-10_news
Voici le livre à sa sortie (sans trucage) avec clairement marqué « 85 millions de victimes », il y aussi la vidéo si vous voulez la confirmation.
Peut-on croire en des gens qui montent le chiffre sans raison uniquement pour diaboliser une idéologie ? Mais je vous assure que le communisme n’a quand même pas fait « 85 millions de morts ». Les mensonges sont les mêmes. Ils ont juste cherchés des trous pour mettre quelques millions de morts en plus, par exemple, Mao sois-disant aurait causé 65 millions de morts mais ils comptent les 5 millions de morts dans les laogais causés par son successeur Xiaoping alors qu’il a petit à petit decollectivisé les terres et rétabli la propriété privée.
Dans ce livre, plus de la moitié des « crimes du communisme » sont les famines accidentelles… ou non (comme l’Holomodor). Les chiffres de ces famines sont plutôt gros mais si ils sont gros, c’est aussi dus aux populations énormes des pays en question: 600 millions pour la Chine de Mao et 160 millions sous Staline.
Au XIX° siècle, une énorme famine frappe l’Europe du Nord, l’Irlande a perdu 1/3 de sa population, a peu près 25% en Flandre, 15% aux Pays-Bas et environ 12 % en Prusse. link
Proportionnellement, ces famines en Europe sont bien plus grandes que celles sous le socialisme, 2% pour la Chine et l’URSS périrent lors de la famine. Tout ça pour dire que que ça a l’air gros comme chiffre mais c’est surtout à cause de l’énorme population des ses pays.
Les chiffres sont evidemment éxagérés (je vais en parler), surtout pour le Grand bon en avant en Chine. Mais si je peux me permettre, le livre noir du capitalisme ne compte pas les 35 millions de morts de faim par an dans le monde d’aujourd’hui, selon l’ONU.

Introduction:

Werth et Margolin (auteurs du livre noir) reprochent à Courtois (auteur principal) son « obsession d’arriver aux cent millions de morts » après sa sortie. Il s’agit d’un « livre provocateur » dit l’historienne Lilly Marcou… L’éditeur Maurice Nadeau, dans La Quinzaine littéraire, a considéré le livre comme « une escroquerie », l’historien spécialiste de l’URSS, Alain Blum qui qualifie le livre de « négation de l’Histoire », ce livre a été critiqué de nombreuses fois. link
Bernard Pudal (un des auteur de « le siècle des communismes » politiste, sociologue, chercheur associé au laboratoire Cultures et sociétés urbaines) affirme que « Le livre noir du communisme tente de donner une mauvaise image du communisme. Cette image ne correspond ni à la vérité ni à l’état des connaissances » link
Nicolas Werth, auteur d’une remarquable contribution dans le même Livre noir avaient jugé sévèrement le caractère simplificateur et partisan des propos de Courtois.Le journaliste Laurent Joffrin publie un article dans Libération intitulé « Sauver Lénine ? » et soutient « que la contestation des chiffres [du livre noir du communisme] est dérisoire » (Libération, 17 décembre 1997)« Plus un mensonge est gros, plus il a de chances d’être cru ! Mentez, mentez, mentez, encore et toujours, il en restera bien quelque chose ! »… Ses tristes paroles sont de Joseph Goebbels, ministre de la propagande nazie. Mais si je vous montre ceci, c’est parceque ces paroles sont toujours d’actualité… malheureusement !
Ce qui est frappant, c’est combien les calomnies anticommunistes de Courtois ressemblent, tant pour la forme que pour le fond, à Mein Kampf, l’infâme ouvrage d’Hitler. Hitler y déclare que les Juifs, fondateurs et organisateurs du marxisme, ont montré leur véritable visage en Russie, où ils ont « tués (quelquefois avec de terribles tortures) ou fait mourir de faim avec une sauvagerie véritablement fanatique près de 30 millions de personnes. » Selon Mein Kampf, les dirigeants de l’Union soviétique étaient « des criminels tâchés de sang [qui ont] tué et exterminé des millions d’intellectuels éminents, tellement était sauvage leur soif de sang […] et exercé la tyrannie la plus cruelle de tous les temps » (cité dans Why Did the Heavens Not Darken? de Arno J. Mayer, 1988). – En effet, il n’y a pas beaucoup de difference entre les deux livres.
Puisque ce livre dit que le communisme est comparable au nazisme (je vais en parler juste après), moi je trouve que le livre noir du communisme est comparable à Mein Kampf.
Le journaliste Gilles Perrault, dans Le Monde diplomatique, a précisé le fait que l’histoire et les traditions locales ont joué, dans chaque cas, un rôle important, et que le livre regroupe des phénomènes historiques trop différents pour être objet d’une condamnation unique : « Par quelle aberration peut-on englober dans la même condamnation des sandinistes nicaraguayens qui remirent démocratiquement en jeu leur pouvoir et les fous furieux du Sentier lumineux ? ». Il regrette que le livre ne discute pas du rôle des États-Unis dont l’obstruction est selon lui cause d’échec de plusieurs expériences communistes. Il reproche également aux auteurs du Livre noir d’avoir occulté l’importance de la contre-révolution comme facteur d’explication du processus de radicalisation de la terreur dans les systèmes communistes : « Un grand absent : l’adversaire. Chaque expérience communiste est décrite comme si elle se déroulait en vase clos, coupée du monde extérieur. Pourquoi Nicolas Werth s’abstient-il d’évoquer l’interventionnisme étranger acharné à juguler la jeune révolution bolchevique ? »
Par ailleurs, Jean-Louis Margolin et Nicolas Werth (auteurs du livre noir du communisme) soutiennent que les bilans par pays des crimes du communisme présenté en rapport sont « généralement surévalués ».
Et les milliers de victimes de Mussolini: les communistes et les antifascistes italiens assassinés, les Ethiopiens massacrés par l’armée coloniale italienne et les républicains espagnols ne pourront pas répondre à Courtois qui affirme que « le fascisme italien est rarement allé jusqu’au meurtre ». Aucun régime totalitaire et autoritaire ne va « rarement jusqu’au meurtre », un historien devrait le savoir ça !
L’assimilation Communisme/Nazisme :
La moitié des auteurs — Nicolas Werth, Jean-Louis Margolin et Karel Bartošek — ont protesté publiquement contre le chapitre introductif de Stéphane Courtois, ils y refusent son rapprochement du génocide nazi et de la répression stalinienne, ainsi que le calcul du nombre de victimes, dont ils contestent à la fois l’opportunité et les chiffres utilisés, qui pour certains sont leurs chiffres mais augmentés sans raison par Courtois. Les auteurs n’étaient jamais d’accord entre eux. Des auteurs ont menacé de poursuite l’éditeur avant la sortie de l’ouvrage. link
Dans son introduction du Livre noir, Stéphane Courtois établit une comparaison entre nazisme et communisme, une partie des crimes du second étant selon lui assimilables à un « génocide de classe » équivalent au « génocide de race »…
L’historien spécialiste de l’URSS Jean-Jacques Marie a dénoncé le fait que cette comparaison repose sur une fausse citation de Staline : « À la page 19 du Livre noir du communisme, Stéphane Courtois écrit « Le mot officiel de Staline […] était d’exterminer les koulaks en tant que classe. » Stéphane Courtois remplace « liquider » par « exterminer » et s’appuie sur cette citation modifiée pour affirmer : ici « le génocide de « classe » rejoint le génocide de « race ». » Donc le « communisme » par Staline interposé et le nazisme sont jumeaux puisque l’un tente d’exterminer une couche sociale et l’autre une race. Il est fâcheux que pour étayer cette affirmation Stéphane Courtois commence par trafiquer la formule de Staline. Les guillemets et le mot « officiel » n’y changent rien.  (Jean-Jacques Marie, Staline, Fayard, p.349)
Selon Stéphane Courtois, « La mort de faim d’un enfant de koulak ukrainien délibérément acculé à la famine par le régime stalinien « vaut » la mort de faim d’un enfant juif du ghetto de Varsovie. »…. Ca ne tient pas la route comme argument, si l’enfant Ukrainien survit, il pourra profiter de la vie mais si l’enfant Juif survit, il sera de toute façon tué par les nazis en tant que tel.
Pour Andrea Graziosi (historien spécialiste de l’URSS et de l’Holodomor), l’Holodomor est cependant très différent de la Shoah :« Il ne se proposait pas l’extermination de la nation ukrainienne tout entière, il ne reposa pas sur le meurtre direct des victimes, il fut motivé et élaboré théoriquement et politiquement —peut-on dire « rationnellement » ? — et non pas sur des bases ethniques et raciale. »
Mais c’est l’Armée rouge qui a stoppée Hitler et sa terreur génocidaire, et libérée les camps de la mort nazis d’Auschwitz, Sachsenhausen…. La marche sur Berlin et la destruction du Troisième Reich par l’Union soviétique c’était la libération de l’Europe du fléau nazi. Le 8 mai 1945, c’est le jour de la victoire contre les nazis par l’Armée rouge. C’est cette vérité que le Livre noir cherche à faire disparaître avec l’assimilation Nazisme/Communisme.
En faisant un parallèle nazisme/communisme est un manque total de respect pour les communistes morts en combattant le nazisme. Et comme le dit l’historien du communisme Roger Martelli: « Il y a eu des communistes antistaliniens, jamais des nazis antifascistes ».
Un des auteurs du Livre noir, Nicolas Werth, déclare le 21 septembre 2000 dans Le Monde : « Plus on compare le communisme et le nazisme, plus les différences sautent aux yeux. »
Sous Lénine :La guerre civile de 1917-21 sous Lénine est ajoutée sur le compte des bolcheviks dans le livre noir. C’est une guerre entre l’armée Rouge et l’armée Blanche, ça n’a rien a voir avec les « crimes du communisme ».
La famine de 1921-22 a été provoquée par les interventions étrangères soutenue par l’Armée blanche et en aucun cas ne doit compter dans les « crimes du communisme », ce n’est même pas une famine accidentelle !! De plus, cette famine a causée « seulement » 1.5 millions de morts selon l’historien Andrea Graziosi, (spécialiste de l’URSS, plus précisemement des collectivisations et de l’Holodomor Ukrainien) et pas 5 millions comme le dit le livre noir du communisme.
En faite, ils comptent les choses dont Lénine n’est pas responsable... c’est assez honteux.
Parfois le livre devient carrément grotesque: L’exécution de la famille royale des Romanov par les bolchéviks après la prise du pouvoir est présentée comme un règlement de compte personnel de Lénine dont le frère avait été tué par le régime tsariste après la tentative d’assassinat contre le tsar Alexandre III en 1887.
Sous Staline :
Pour Staline, S.Courtois compte 20 millions de morts mais en faite, il a pris le chiffre de Nicolas Werth (un autre auteur du livre noir, historien de l’URSS, un peu plus sérieux que S.Courtois) qui disait 15 millions, il a pris ce chiffre et il l’a augmenté sans raison dans son chapitre introductif. link
De plus, dans leur « 20 millions de m… » enfin plutôt: « 15 millions de morts », ils comptent la famine de 1931-33, alors que cette famine est accidentelle, elle n’est même pas due à « l’incompétence du régime ». Les archives Soviétiques nous révèlent que de graves maladies (nielle, charbon de blé), causées par des parasites et des champignons touchant les plantations céréalières, sont à l’origine de ces mauvaises récoltes. Les paysans russes ont souvent été les premiers à ne pas comprendre et à ne pas détecter les épidémies touchant les cultures céréalières, affirmant que les cultures étaient dans de bonnes conditions alors qu’elles étaient infectées.
Cette famine à causée entre 6 et 8 millions de morts. Dans cette famine est inclue, l’Holodomor, famine voulue et connue par Staline, cette famine voulue a coutée la vie à, entre 3 et 5 millions de victimes. Et donc la famine accidentelle a coutée la vie à environ 3 millions de personnes.
Nous pouvons inclure l’Holodomor dans les crimes de Staline mais pas la famine accidentelle dont est victime 3 millions de personnes. Donc je dirais que Staline est responsable de la mort de 12 millions de personnes en maximisant selon les anticommunistes.
Pour les goulags; le livre noir du communisme dit 2 millions de morts dans les goulags pendant la période stalinienne.
Selon « la revue la revue d’histoire Américaine » (The American Historical Review), ils trouvent 454 000 morts dans les goulags durant la période 1934-1953; les chiffres sont tirés des archives Soviétiques ouvertes à partir de 1989. 

Discours de Stéphane Courtois — Comment comprendre Staline, Académie des Sciences Morales et Politiques, séance du 24 février 2003 :
« Ces explications psychologisantes [de Khrouchtchev et Trotsky], si elles recèlent une part de vérité, reposent souvent sur des rumeurs qui s’avèrent aujourd’hui non fondées : cet homme aux nerfs d’acier n’a jamais tremblé, n’a connu aucun effondrement psychologique en juin 1941, et a pendant 35 ans travaillé 15 heures par jour. (…) dans la phase de fondation du système, de 1917 à 1953, c’est bien l’idéologie qui a commandé la conduite de Lénine puis de Staline. (…) on l’oublie trop, Staline était un authentique bolchevique élevé à l’école du léninisme. (…) Staline n’était donc pas l’obscur apparatchik décrit par Trotsky, mais l’un des collaborateurs directs de Lénine et parmi les plus appréciés pour son soutien sans faille au leader, son sens de la discipline, son sang-froid et sa fermeté de caractère exceptionnels, sa détermination et son absence totale de scrupules et de pitié dans l’action qui furent des atouts majeurs lors de la guerre civile de 1918-1920. (…) Staline a été le plus brillant homme de pouvoir du XXe siècle, celui qui sut le mieux mettre en adéquation ses moyens avec ses objectifs. Bien sûr, un tel système fondé sur la destruction de la propriété privée et l’économie administrée, sur la terreur et le mensonge, et enfin sur la négation de la personne humaine et la prétention à créer un « homme nouveau », relevait du délire, « construction intellectuelle pathologique sans liaison avec le monde réel, et qui s’accompagne d’une conviction absolue ». »
Sous Mao :
Pour Mao, le livre noir compte 65 millions de morts, déjà, il compte les 5 millions de morts causés dans les Laogais par son successeur Xiaoping, je vois pas en quel honneur ce dernier serait compté pour Mao alors qu’il a petit à petit décollectivisé les terres et rétabli la propriété privée.
Près d’une centaine de pages du livre noir du communisme est consacrée à la Chine, rédigée par Jean-Louis Margolin. Ses sources sont en effet tous secondaires, c’est à dire, il a simplement pompé dans les livres publiés par d’autres (pas n’importe quel livre). Pas très grave ça ? Admettons-le…Mais il y a comme un petit problème, tout de même. Margolin a aligné un total d’environ 130 références en bas de pages pour signaler les sources de ses affirmations. Sur ces 130, est citée 40 fois Jean-Marie Domenach, (spécialiste en anti-chinoiserie à Sciences-po de Paris, il avait crée une revue anticommuniste et énormément critiqué l’URSS), et 30 fois Jean Pasqualini; « prisonnier de Mao » (c’est le titre d’un livre qu’il a écrit il y a quelques années) et anticommuniste indécrottable. Pasqualini n’est pas historien ni économiste… il n’a aucune expérience dans ses domaines là mais dans son livre, ils donnent des chiffres sortis de nul part.
Jean-Louis Margolin commence son petit discours sur la Chine par ceci (voire page 503): « malgré l’absence de toute comptabilité un tant soit peu fiable, les estimations sérieuses amènent à évoquer 6 à 10 millions de victimes directes, y compris des centaines de milliers de Tibétains ». Il y a pire ! 20 millions « peut-être » (c’est de lui ce « peut-être » périrent dans le système pénitentiaires, dit-il. « Plus encore si l’on compte les 20 à 43 à millions » de morts de la famine des années 1959-61, suite au « Grand Bon en Avant ». Admirons la crédibilité de ces chiffres macabres: 6 à 10 millions par ici, 20 millions peut-être bien par là, et encore 20 millions tués par la famine ou est-ce le double ? Lesquels de ces chiffres faut-il donc prendre pour argent comptant ? Peut-on, à partir de ces chiffres, « peu fiables » selon l’« historien » lui même, totaliser 65 millions de morts du communisme de Mao ? C’est pourtant ce qu’il fait.
Mao aurait fait 40 millions de morts selon le travail de plusieurs historiens [ Brzezinski, Z., Out of Control: Global Turmoil on the Eve of the Twenty-first Century, 1993 -/- Courtois, S., Le Livre Noir du Communisme, 1997 -/- Heinsohn, G., Lexikon der Völkermorde, 1999, 2e éd. -/- Heinsohn, G., Söhne und Weltmacht, 2006, 8e éd. -/- Rummel. R., Death by Government, 1994 -/- Small, M. and Singer, J.D., Resort to Arms: International and Civil Wars 1816-1980, 1982 -/- White, M., Death Tolls for the Major Wars and Atrocities of the Twentieth Century, 2003.]…. mais étant donné qu’ils se sont aussi servis des chiffres falsifiés de Stéphane Courtois, le chiffre est un peu gros.
La famine du Grand Bon en Avant (1959-1961), selon le livre noir aurait causée 20 à 40 millions de morts, mais les historiens qui ne sont pas auteur du livre noir, Alain Roux et John Fairbank affirment que ça aurait causée de 23 à 30 millions de morts (link). Et ça aurait causée de 15 à 30 millions de morts selon Marie-Claire Bergère dans « La Chine de 1949 à nos jours ». Il y a eu aussi le démographe américain Ansley Coale du Center for Population Studies à l’université de Princeton aux États-Unis réexamina les statistiques chinois pour en déduire un déficit démographique d’une dizaine de millions de gens au début des années 60. Conclusion: une dizaine de millions de morts.
Selon le livre noir du communisme, cette famine est due à « l’incompétence du régime »… Voyons ça de plus près.

Le gouvernement n’est pas responsable à 100% de cette famine. La perte des récoltes à causse des catastrophes naturelles et du chiqing  (manger du riz pas assez mure) ruina les espoirs des paysans d’avoir une bonne récolte la saison suivante, ce qui entraîna un exode important dans la région de Jimo. Cela provoqua un cycle infernal. La pénurie de nourriture augmentait tandis que beaucoup de jeunes paysans quittaient la campagne en allant chercher de meilleures conditions de vie ailleurs que chez eux. Plus de 80 000 paysans quittèrent ainsi la région de Jimo seulement pour 1960. Certains village perdirent ainsi plus des 2/3 de leurs mains d’œuvre [ Interview avec des paysans, et journal régional de Jimo, (manuscrits)] A cause du manque de main d’œuvre et d’un moral au plus bas, 1,355 millions de mu (un mu = 1/15 hectares) à Jimo furent laissés à l’abandon, causant une perte de récolte estimée à 50 millions de kilos et de graves pénurie de céréales pour 673 3000 personnes de la région de Jimo en 1960. (journal régional de Jimo County , 43.)
De sévères conditions climatiques en 1959, 1960 et 1961 ont fait empirer les choses. Dans la région de Jimo, un des endroits le plus touché de tous le pays, des tempêtes de printemps et des pluies d’été se sont abattu trois années consécutives. Le 30 juin 1958, des pluies torrentielles sont tombées pendant 10 heures causant une précipitation de 249 mm et faisant déborder 22 rivières et dévastant 69 barrages et réservoirs. Le 15 juin 1959, une pluie intense endommagea 75 900 mu de champs, détruisant 4 629 maisons et tuant 8 personnes. A l’été 1959, il y eut une invasion de sauterelles qui ravagea 5 communes qui dévasta18 584 mu. [Ibid. 41] Le 27 mai 1959 une tempête détruisit 31 000 mu de récolte à l’Ouest de la région de Jimo, causant une perte estimée à 1,35 millions de kilos de blé. Le 27 juillet 1960, un ouragan attaqua le pays entier, dévastant 777 000 mu de cultures. Le 17 août 1961, une tempête avec une précipitation de 230 mm durant 3 heures inonda 280 000 mu de culture. [ Ibid, 42-43.] En plus, il y eut aussi d’autres catastrophes naturelles mineures [ Ibid, 132-141.] Ces catastrophes naturelles, ajoutées aux autres problèmes, provoquèrent une grave pénurie de nourriture dans la région de Jimo. La plupart des paysannes arrêtèrent d’avoir des enfants et les personnes âgés souffraient de jambes gonflées. Finalement, la population de Jimo connue une croissance négative pour la première fois, avec moins de 14 300 personnes en 1960 et moins de 18 843 en 1961 [Ibid, 148-149.] Il n’y aucun doute que la population de Jimo comme dans d’autres endroits, souffrit beaucoup du manque de nourriture. Beaucoup de gens, la plupart âgés, moururent de maladies causées par la malnutrition et la faim. Les jeunes pouvaient, eux, voler du blé pas encore mûre et ils avaient plus de rations parce qu’ils travaillaient. Les personnes âgées comme mes grands-parents ne travaillaient plus dans les champs et ne pouvaient pas manger les récoltes pas encore mures comme les jeunes. Lorsque le manque de nourriture s’installa, les gens mangèrent des racines d’arbres et de légumes et d’autres plantes sauvages. Le gouvernement central [à Beijing] livra beaucoup de variétés de légumes sauvages provenant des provinces de Yunnan et du Guangxi : l’un était de la forme d’un petit chien avec des racines dorées que les gens de Jimo appelaient jinmao gou (chiens aux cheveux dorés) ; d’autres avaient la forme d’un foie porc avec une couleur rouge sombre que les gens appelaient yezhu gan (foie de porc sauvage). Chaque famille en recevait une provision gratuitement mais ils étaient très difficiles à avaler et à digérer. Les personnes âgées les mangeaient difficilement. Une nourriture appauvrie les fragilisa et ils devinrent très peu résistant aux maladies, et furent les premiers à mourir.
Pour les chiffres:« Sur 27 millions de « décès » comptabilisés comme « victime de la famine » (période de 1959-1961), 17 millions n’étaient même pas nés ! (…) et sont comptabilisés pour grossir délibérément les chiffres. Comment cette situation absurde est-elle possible ? Parce que l’augmentation du taux de natalité et la brusque baisse du taux de mortalité sont totalisés ensemble comme « morts de la famine ». (…) la Chine était une société égalitaire et non une société capitaliste de classes. Le rationnement alimentaire mis en place n’a pas produit (..) des classes dépourvues comme les paysans pauvres qui meurent alors traditionnellement sur le bord des routes tandis que d’autres mangent en abondance dans les sociétés de classes. »-Utsa Patnaik (économiste indienne): “On Measuring « Famine » Deaths: Different Criteria for Socialism and Capitalism?” In “People’s Democracy”, September 26, 1999.Pour plus d’informations: link

Le Grand Bond, la famine, les morts sont-ils à mettre au compte de Mao et ses supporters radicaux ? Becker et, en le copiant, notre Margolin disent que oui. Voilà qui arrange les dirigeants chinois actuels dont les ardeurs capitalistes demeurent gênées par la popularité persistante de Mao au sein des travailleurs chinois. Alors que je vous ai montré, Mao n’est pas responsable de cette famine… enfin un peu quand même.Le Mouvement International Maoiste a gagné une victoire partielle lorsque le rédacteur et le traducteur du Livre Noir du Communisme ont admis avoir mal placé des virgules décimales dans le chapitre sur la Chine écrit par Jean-Louis Margolin. Ces virgules déplacées ont aboutit à une sur-estimation des morts subi par la Chine pendant le Grand Bond en Avant. La réponse du MIM met la pression sur la Presse Universitaire d’Harvard pour faire encore des corrections de leurs erreurs.
Sous Najibullah en Afghanistan:
Stéphane Courtois a affirmé que pour lui, « un état communiste est un état qui se réclame ouvertement d’inspiration marxiste-leniniste »… pourtant les dirigeants pro-soviétiques de l’Afghanistan ne l’ont jamais affirmés. S.Courtois pris au piège dans son propre jeu !
« Le nombre de morts est très difficile à établir » écrit l’auteur de la partie consacrée à l’Afghanistan, « la guerre aurait fait, selon les témoignages, entre un million et demi et deux millions de victimes ». Il s’agit bien ici de victimes, pour la plupart, morts sous les feux des forces soviétiques venues en aide au régime de Najibullah. Une guerre… une guerre qui opposait deux camps est comptée sur le compte de Najibullah.
Sous Kim Il Sung et Kim Jong Il :
Pour la Corée du Nord, dans le livre noir du communisme, ils comptent les 1.5 millions de morts durant la guerre de Corée (qui opposée le Nord et le Sud) dans les « crimes du communisme ».
Ils comptent aussi la famine en Corée du Nord de 1995 dans les « crimes du communisme » alors que ce n’est même pas de leur fautes si il y a des catastrophes naturelles qui perturbent leur récoltes (il y en a beaucoup dans la région de la Corée du Nord). Et en plus, la Corée du Nord à cette époque n’avait plus rien de communiste, ils avaient déjà rétabli la propriété privée et le profit depuis mai 1992.
En mai 1992, une première brèche est ouverte dans le système communiste, grâce à une modification de la Constitution, permettant l’accès à la propriété privée et au profit. Voir link
Sous Ho Chi Minh :
Jean Louis Margolin, historien de l’Asie contemporain, un des auteurs du livre noir du communisme a annoncé qu’il « n’a jamais fait état d’un millions de morts au Vietnam »,  contrairement à ce qu’à ecrit Stéphane Courtois. (Le Monde, 31 octobre 1997.)
Mais par contre, on parle pas des 3 millions qui périrent des prouesses militaires des forces d’invasion US (dont plus de 2 millions de civils tués).
Sous PolPot :
Le livre noir du communisme a attribué 2 millions de morts à Pol-Pot au Cambodge. Mais d’après Ben Kiernan (spécialiste du génocide Cambodgien et directeur du Programme d’Étude sur le Génocide), dans son livre [« The Pol Pot Regime: Race, Power, and Genocide in Cambodia under the Khmer Rouge, 1975-79 » p456-460], le régime de Pol-Pot aurait causé environ 1.5 millions de morts.

Le Cambodge n’avait rien de communiste, son idéologie très différente du communisme.

Le Cambodge de Pol-Pot n’était pas socialiste, même déformé. Pol Pot avait le soutien des USA. Voir: link
Au Kampuchéa (Cambodge de l’époque), les ouvriers étaient jugés corrompus. Le parti des khmers rouges a eu la particularité de refuser l’adhésion des ouvriers, ce qui représente un choix étrange et exceptionnel pour un parti communiste. Marx et Lénine sont très peu cités dans les textes du parti communiste du Kampuchéa. link
La connaissance des textes marxistes (non traduits en langue khmère) n’était pas nécessaire pour les militants de base. link Étrange…
Philip Short, biographe de Pol Pot, qualifie leur approche du communisme d’« illettrée, quasi-mystique » et voit une analogie entre l’anéantissement de l’individu imposé par les Khmers rouges et celle préconisée par le bouddhisme theravāda. L’historien Ian Harris observe lui aussi des analogies notables, dans le discours et la symbolique, entre l’idéologie khmère rouge et une certaine forme d’ascétisme bouddhiste.
L’idéologie des Khmers rouges est également fortement teintée de nationalisme et de racisme, s’exprimant à la fois dans leurs revendications territoriales envers le Viêt Nam et dans la politique de persécution des minorités comme les Chams, ou les Khmers krom.
Je ne qualifierais pas le régime de Pol-Pot comme socialiste… même déformé, c’est pour ça que je ne compterai pas les crimes de Pol-Pot dans les « crimes du communisme ».
De plus, ce sont les communistes Vietnamiens qui ont fait cesser la terreur au Cambodge par un coup d’état.
Par contre, ils ne parlent pas, ou presque, du millions de Cambodgiens qui périrent lors des bombardements US gonflant la population de Phnom Penh jusqu’à 6 fois à ce qu’elle était avant !

Les auteurs de ce livre noir évacuent avec mépris les millions de morts dus aux agressions Américaines ! Même au Vietnam martyre, ou 3 millions périrent des prouesses militaires des forces d’invasion US, sans compter près d’une dizaine millions de blessés, mutilés, déformés (la dioxine, agent orange, vous vous souvenez ? ). Remontons à la Corée: on sait qu’il y a eu deux millions de morts sous un bombardement américain sauvage entre 1950 et 52. Nombreux sont les universitaires sud-coréens qui l’affirment. La puissance du feu américain avait presque aplati toute la Corée au nord de Séoul. Mais un certain Pierre Rigoulot, encore un écrivant mais nullement connaisseur de la Corée, parle de « la guerre que déclencha le nord… le 25 juin 1950 ». Question: comment la Corée du Nord pourrait-elle déclencher une guerre contre celle du Sud, alors que le pays était unis depuis des lustres ? Qui a imposé la division et a cherché et a cherché à la maintenir, quitte à faire subir des horreurs aux Coréens ? La réponse: Les États-Unis !! Nos spécialistes du livre noir ne le savaient pas ? Ou est-ce mieux pour leurs carrières, par les temps qui courent, de feindre l’ignorance et de faire ignorer la réalité de ce monde. Qui y a intérêt ? Les puissants de ce monde et leurs propagandistes. Le livre noir du communisme est leur œuvre !!
Le Siècle des communismes, publié par les Éditions de l’Atelier en 2000, est un ouvrage historique qui part de l’idée que « le communisme est une réalité autrement plus complexe. L’heure est venue d’interprétations plus distanciées et plus lucides. » En effet, selon Bernard Pudal, « Le Livre noir du communisme tend à donner une image appauvrie du communisme, réduite à l’une des dimensions de son histoire. Cette image ne correspond ni à la réalité ni à l’état des connaissances. Il est apparu nécessaire d’offrir un ouvrage de synthèse destiné à un public bien plus large que celui des spécialistes. Le pluriel du titre Le Siècle des communismes suggère le refus d’une vision mono-causale et le dessein d’associer les multiples facettes de l’histoire du communisme. »
Un hasard, le succès du Livre noir du communisme ? Non. Il s’agit d’une campagne de grande puissance conçue par la haute bourgeoisie qui craint que le chômage, la misère et l’exploitation des travailleurs ne fassent à nouveau aspirer les travailleurs à la société socialiste.Quand on se prétend historien, on cherche à être le plus honnête et le plus précis possible !!! Nos savants sont des « historiens » très douteux qui ne cherchent qu’à faire de la propagande. Le pire dans tous ça, c’est que les auteurs se disent gauchiste pour se rendre plus crédible !!
« Celui qui ne connaît pas l’histoire est condamné a la revivre » (Karl Marx)

Les mensonges sur le mur de Berlin

Le mur de Berlin, un mur géant érigé en 1961 pour couper Berlin en deux, un coté communiste ( est : c’est la RDA (communiste) ) et un coté capitaliste ( ouest : c’est la RFA ) c’est un bon argument pour les anticommunistes de critiquer le communisme !

Rappelons avant de commencer que ce sont les Occidentaux qui ont souhaités une Allemagne divisée en deux, Staline voulait un seul état mais finalement les communistes ont choisi la division… je vais vous montrez pourquoi !

Un argument qui comme les autres ne tient pas debout, je vais vous le prouvez.

Près d’un Allemand sur cinq originaire de l’ex-RDA (17%) est nostalgique du mur de Berlin et du régime communiste est-allemand, selon un sondage publié le 24 juillet 2011 (republication de 2009).

17% des Allemands de l’Est approuvent la phrase. « Il aurait mieux valu que le mur ne tombe pas. Avec le recul, la RDA était avec son socialisme un meilleur État », selon un sondage réalisé par un institut de Leipzig (est) et publié dans le magazine-culte de l’Est, Super Illu. Parmi les chômeurs, « l’Ostalgie » – un terme qui qualifie la nostalgie envers l’Est, Ost signifiant Est en allemand – atteint des proportions record : 44% des chômeurs souhaiteraient le retour du régime communiste qui fournissait un travail et un logement à tout citoyen.

1.Les Causes par les capitalistes
Le point de vue Capitaliste:

 

En 1945 et dans les années qui suivirent, une grande vague de personnes quittèrent Berlin Est (Communiste) pour l’ouest ( Capitaliste ), les capitalistes disent que c’est a cause de la « dictature communiste » et que de ce fait tous les pauvres gens fuiyaient a l’ouest ….

Et que du coup les « grands méchants communistes » pour empêcher la population de fuir ont construit un mur géant histoire que les gens arrêtent de s’enfuir a l’ouest…

 

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Drapeau de la République Démocratique Allemande (RDA ou Allemagne de l’est)

 

C’est en partie vrai, il y a eu de grande fuite de civils et Allemands vers l’Allemagne de l’ouest mais comme d’habitude la bourgeoisie modifie l’histoire à son avantage et ne dit pas les vrais causes de cette fuite !

 

2. Les vrais causes

Tous d’abord, Les nazis, à l’époque, faisaient une grande propagande contre les communistes.

En 1945, quand l’Allemagne a été libérée, il y avait deux choix pour les Allemands, l’est ou l’ouest mais étant donné qu’ils s’étaient fait endoctriner par la propagande nazie, beaucoup sont partie a l’ouest sans chercher à comprendre, le chef de propagande nazie Joseph Goebbels étais très talentueux d’ailleurs, la bourgeoisie s’est servie de sa propagande pour la réutiliser contre le communisme et surtout contre l’URSS à l’époque.

Voir link pour plus d’information sur cette réutilisation

Ensuite imaginez un médecin en Allemagne de l’est, Quand il né, sa mère l’élevé, il loge dans une maison gratuite qui est louée par l’état, aide sociale gratuite, donnée par l’état, sa mère se voit octroyer une plus grande maison par l’état car ils sont trois et plus 2 quand il va a l’école, tout petit, sa mère le conduit grace à la voiture que l’état lui a donné gratuitement (La Trabant en RDA (Allemagne de l’est), ensuite quand il est plus grand, il va prendre les transports en commun (gratuit) pour aller à l’école (gratuite aussi d’ailleurs) , et TOUTES SES ÉTUDES sont gratuite donc il passe son concours pour être médecin ou autre… c’est un brillant éleve, il y arrive, voila il est devenu médecin (gratuitement) mais bon on lui dit que en RFA ( Capitaliste ) il serait mieux payer… il aurait une meilleure vie que en RDA, en RDA il a une vie normale comme tout le monde mais en RFA il serait riche, vous trouvez normal que la RDA forme et paye gratuitement les études supérieurs de tous ces jeunes et qu’ensuite ils partent en RFA pour s’enrichir ?

D’ailleurs les capitalistes avaient compris cette technique de « l’appât du gain » et avaient donc donner de grande subventions a Berlin Ouest donc un Médecin était payé par exemple 2000 Marck dans l’Allemagne de l’Est, à Berlin Ouest il serait payer 3000 Marcks ! (J’ai donner les chiffres au hasard mais c’est pour vous faire comprendre le manège, tout était fais pour attirer les étrangers). Lors de la chute du mur de Berlin, beaucoup de gens se sont enfuient à l’ouest car on est en 1989, le communisme était en pleine crise avec les réformes de Gorbatchev dans bloc communiste. Les gens le savait ça.

Et pour finir, les Américains envoyés des saboteurs a l’est ! pour l’espionnage… (ça par contre tout le monde le faisaient, même les communistes le faisaient, mais il est important de le préciser). Ils ont fuient aussi car il y avait plus de libertés de l’autre coté.

 

La construction de ce mur était tout à fait justifiée, le système communiste payait la formation de tous les diplômes de l’Allemagne de l’est, c’était pas pour qu’ils partent à l’ouest une fois leurs études finies … même les capitalistes précisaient que c’était une fuite « d’ouvriers qualifiés ».

Mais bien sur dans les cours d’histoire, on ne raconte pas la version « communiste de la chose » juste la version capitaliste comme d’habitude.

Je finirais sur cette citation :

« L’histoire est écrite par les vainqueurs. »