Le communisme a t-il été un succés ?

La majorité des pays communistes se sont instaurés dans des pauvres et pas (ou presque pas) developpés. Il ne faut pas l’oublier ! Mais les pays communistes n’ont jamais fait augmenter la pauvreté.

L’Union Soviétique:

La révolution d’Octobre en 1917 en Russie menée par Lénine et Trotski a fini par la prise du pouvoir par les bolcheviks. Quand Lénine a pris le pouvoir, comme vous le savez, la Russie était un pays arriérée, tout juste sortie de la première guerre mondiale et va être plongée dans une guerre civile, les Russes était un peuple majoritairement analphabète, des paysans travaillant avec des vaches et des charrues en bois… Le pays va être encore plus ruiné avec la guerre civile qui va suivre et la famine de 1921 causée par les interventions étrangères soutenue par l’armée blanche. Les communistes ont pris le pouvoir dans un pays très pauvre et l’ont transformés en superpuissance…

Pourquoi y’avait t’il qu’un seul parti en URSS ?
Cela date de 1917, la révolution de février fut un échec, un gouvernement provisoire se mit en place, tout les partis sont devenu rivaux ( les différents partis de gauche et de droite sont devenus rivaux entre eux-même car tout le monde voulaient ce pouvoir ) mais en octobre ce sont les bolchéviks qui ont pris le pouvoir donc les autres partis ont tués les  leaders du parti communiste, organiser des attentats…une femme nommée Fanni Kaplan ( socialiste révolutionnaire
pourtant presque pas de différence entre socialiste et communiste ) a tirée plusieurs coups de feu sur Lénine donc forcément ils ont interdit les autres partis.

Le pays a été industrialisé… et ça a été un succés. Staline voulait rattraper le retard de la Russie et rivaliser avec les pays Occidentaux et les USA. Quelques exemples:

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Chantier de l’édifice de la centrale d’Oust-Kaménogorsk

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Le combinat de Kouznetsk, géant de la métallurgie moderne. Sur le cliché : montage d’un laminoir lors de la  construction du combinat.

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La construction d’une centrale électrique sur le Dniepr, une des plus grandes réalisations du 1er plan quinquennal. Lorsqu’elle fut achevée en 1932, c’était la plus grande centrale du monde.

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Le combinat métallurgique « Zaporojstal » détruit par les occupants hitlériens n’a pas seulement été restauré en un bref délai, mais transformé en une entreprise encore plus puissante et perfectionnée.

En 1920, Lénine proposa un grand plan d’électrification du pays jusqu’en 1935… Staline la réalisé à 233%.

Stakhanov est un mineur qui aurait accompli 14 fois la norme d’extraction de charbon. Pour motiver les
ouvriers en période d’industrialisation et pour parvenir aux objectifs des plans quinquennaux plus vite, le gouvernement imposa Stakhanov comme exemple pour tout les ouvriers. En période d’industrialisation et de guerre, il y avait des primes, par exemple dans l’industrie pétrolière, un ouvriers qui produisait 50% de plus que la norme était payé
110% de plus que la norme. Dans les usines de machines-outils, l’ouvrier qui produisait 50% de plus que la norme était payé 200% au dessus de la norme !

En 1928, 61 % de la production industrielle concerne les biens de consommation et 30 % les biens d’équipement… dans les années 60, ça sera à peu près l’inverse. La production d’armes soviétiques était la plus importante au  monde.

L’industrialisation a provoquée une exode rurale. Au lieu de laisser les gens dormir dans la rue, le gouvernement a décidé de partager les logements pendant un court temps, ce problème a été résolu dans les années 50, le gouvernement a construis des logements modernes pour plus de 110 millions de personnes. Le loyer d’une maison coutait de 4 à 6% du budjet de la famille alors que ça coutait plus d’1/3 du salaire avant le communisme. (« Qu’est que le communisme QR » – APN, p15.)

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La nouvelle cité des pêcheurs, construite par l’Etat, à Klaipeda.

‘‘Les experts Occidentaux situent la croissance du PNB par habitant de l’URSS entre 1928 et 1958 à environ 4 à
5% par an, ce qui constitue un rythme environ deux fois plus élevé que celui de l’Occident durant la même période. (…) Donc, globalement, pour la période 1928-1958, on peut considérer que la planification a permis à l’URSS de combler une partie de son retard et de se doter plus rapidement que l’Occident d’une base industrielle. La comparaison la plus significative est celle avec l’Espagne et l’Italie. (…) Vers 1928, l’URSS avait un niveau d’industrialisation inférieur de près de la moitié à celui de l’Italie et de 30% à celui de l’Espagne. Or, pour  1962-1964 (période la plus proche de 1958), l’URSS dépassait d’environ 12 à 16% l’Italie et d’environ 140 à 160% l’Espagne.’’ (Paul Bairoch, op. cit., p.287-288.)

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Vue générale du premier-né de l’industrie soviétique des tracteurs : l’usine de tracteurs de Stalingrad (cliché pris en 1933).

Selon l’historien des tracteurs Stuart Gibbard, l’URSS et le bloc de l’est étaient les plus gros producteurs de tracteurs du monde. Personne ne fait mieux. L’agriculture soviétique était ainsi devenue en moins d’une décennie l’agriculture la plus mécanisée du monde, sans que cela ait entraîné la ruine de la majorité de la paysannerie comme sous le capitalisme.

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Les blés sont mûrs ! 54 moissonneuses-batteuses se rendent dans les champs des kolkhozs desservis par la S.M.T. de Millérovo.

De 1947 à 1954, les prix de détail des articles de consommation courante ont été diminués de 56,5%, procurant à la population un gain de plusieurs centaines de milliards de roubles, alors que dans les pays capitalistes le coût de la vie a, d’après les chiffres officiels augmenté de 21% aux États-Unis et de 40% en Angleterre.

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Des dizaines de milliers de jeunes paysannes, hier encore analphabètes sont devenues des
tractoristes et des techniciennes. La mise sur pieds des stations-machine tracteur a révolutionné l’agriculture. (1930s)

« Pour l’agriculture, le diagnostic ressemble un peu à celui de l’industrie. En effet, en ce qui concerne les céréales, le bilan est plutôt positif. Entre 1926-1930 et 1958-1962 la production a progressé de près de 70%, alors que la population n’a augmenté que de 40%. Donc une progression de la production par habitant de l’ordre de 20%. (…) Mais comme les exportations nettes étaient pour 1958-1962 plus faibles qu’avant la guerre, cela implique une augmentation de la consommation par habitant d’environ 25%. D’ailleurs, le pain était très bon marché, ce qui conduit toujours à des effets pervers, donc au gaspillage. En revanche, pour les autres produits agricoles, et surtout pour les produits élaborés, tels que la viande et les produits laitiers, les fruits et légumes, la progression a été plus
modérée. » (Paul Bairoch, op. cit., p.285.)

Il y avait une famine en 1931. Il faut voir à quoi cette famine est due ! Les archives Soviétiques nous révelent que de graves maladies (nielle, charbon de blé), causées par des parasites et des champignons touchant les plantations céréalières, sont à l’origine de ces mauvaises récoltes.

Selon les chiffres officiels, de 1965 à 1977 la consommation de viande par habitant a progressé de 39 %, celle de lait et de produits laitiers de 28 %, celle de fruits de 46 % mais la consommation de pomme de terre a baissée de 13% ce qui est le signe d’une amélioration qualitative de la nourriture.

En URSS, l’impôt ne prélève qu’une partie infime du salaire ; de plus, son produit est consacré à satisfaire les besoins de l’économie nationale et à financer des mesures d’ordre social et culturel. Dans la société socialiste, les assurances sociales des ouvriers et des employés sont obligatoires et entièrement à la charge de l’État, alors qu’en régime capitaliste elles n’ont été instituées que dans peu de pays, et sont en grande partie alimentées par les cotisations des ouvriers eux-mêmes. gouvernement soviétique a dépensé au titre des assurances sociales 8,9 milliards de roubles au coursdu premier quinquennat, 32,1 milliards au cours du second quinquennat, 79,1 milliards au cours du quatrième quinquennat, plus de 92 milliards durant les quatre années du cinquième quinquennat.

En 1954, les salaires ont sextuplés depuis l’avant-révolution et en 1954 le pouvoir d’achat des Soviétiques aurait augmenté de 74% depuis 1947 (Jean Romeuf, 1954). En plus de ça, ils ne payaient presque pas d’impots, l’éducation, les soins, les transports en commun étaient totalement gratuits et les travailleurs ne payaient pas d’assurance sociale, c’est l’état qui payait. Et le loyer était presque donné (4 à 6% du salaire). Le chômage était officiellement inexistant en URSS. Le plein emploi était garanti explicitement par l’article 40 de la Constitution. En 1930, les conditions de vie des ouvriers, atteignait 167 % du niveau de 1913. En 1954, le salaire mensuel moyen des ouvriers et des employés de l’URSS, comparé à celui de 1940, était à l’indice 206. Outre leur salaire individuel, les ouvriers soviétiques reçoivent de l’État des sommes importantes sous la forme de prestations au titre des assurances sociales, d’allocations diverses, d’avantages, de pensions, de bourses, des congés payés, d’instruction gratuite, d’assistance médicale, etc.

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Le taux d’analphabétisme est pratiquement nul en 1958. La mortalité infantile est passée de 250 pour mille en 1910, soit le double de l’Europe occidentale, à 33 pour mille en 1958, soit l’équivalent de l’Occident. Les taux de criminalité, de toxicomanie, de prostitution sont très faibles. – (Paul Bairoch, op. cit., p.292.)

Parmi les députés du Soviet Supreme en 1966, on dénombre ainsi: 26.6% d’ouvriers, 19.4% de kolkhoziens, 10.2% de représentantsde la culture, des arts, des lettres et des sciences, 40.1% de membres des organismes du parti des syndicats, du Komsomol des Soviets et de l’économie et 3.7% de militaires. (« Qu’est que le communisme QR » – APN  p22.)

Théodore Dreiser (écrivain Américain), de retour d’une visite en URSS en 1927 rapporta dans son ouvrage Dreiser Looks at Russia qu’il était le plus impressionné par deux choses :
« l’enthousiasme jamais vu du peuple soviétique, et le salaire de Staline – 225 roubles, alors que celui d’un mineur était de 250 roubles. »

Concernant le pacte de non-agression pendant la WWII:
L’URSS propose tout d’abord une alliance avec la France et le Royaume-Uni pour contrer la menace que représente
le fascisme, les deux pays refuse et iront même jusqu’à signés les accords de Munich permettant a Hitler d’annexer
la Boeme-Moravie. Staline commençât alors à craindre que ces pays rejoignent le pacte anti-Komintern déjà
formé par l’Allemagne, le Japon, l’Italie, la Hongrie et l’Espagne. Une grande aubaine s’offre à lui lorsque Hitler
lui propose un pacte de non-agression. Staline et son ministre des affaire étrangère Molotov entament alors la
lecture de Mein Kampf: ce livre rédigé dans une confortable cellule de la maison d’arrêt de Landsberg, proclame à plusieurs reprise que le « judéo-bolchevisme » serait l’ennemie mortel du peuple Allemand. La solution ? Leur extermination. De plus Hitler annonce son désir de conquête d’un espace vital sur les territoires Polonais et Russes. A ce moment là, Staline sait que la guerre avec l’Allemagne est inévitable, mais il n’a pas le choix, il faut à tout prix éviter le renforcement de l’alliance anti-komintern et l’armée rouge n’est pas encore assez puissante pour vaincre une armée comme la Wehrmacht, il lui faut du temps. Le pacte sera finalement signé le 23 aout 1939 par les ministres des affaires étrangères Allemand, Ribbentrop et Soviétique, Molotov et restera en vigueur jusqu’au 22 juin 1941, date de la trahison d’Hitler et du début de l’opération Barbarossa.

L’Union Soviétique, les deux années gagnaient à profit pour renforcer son armée et délocaliser l’industrie plus à l’est
pour éviter qu’elle ne tombe entre les mains des Allemands. A la fin de l’année 1942 les Soviétiques remportent la première grande victoire des alliés à Stalingrad et une seconde décisive à Koursk. Sans ces victoires les Américains n’auraient jamais pu débarquer en Normandie et l’URSS est le pays qui a le plus contribué à la victoire sur le fascisme (85% de l’armée Allemande mis hors de combat, libération de toute l’Europe orientale et du nord de la Corée, prise de Berlin victoire sur la principale armée Japonaise…et tout les dirigeants l’admettent que ce soit Churchill, De Gaulle ou Roosevelt tous sont d’accord sur ce point.

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En un court laps de temps l’industrie soviétique a assuré, pour la quantité et la qualité, la suprématie de l’équipement technique de l’Armée Soviétique sur l’armée allemande. Voici l’assemblage de tanks dans une entreprise soviétique.

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Prise du Reichstag, Berlin 1945. A la fin de la seconde guerre mondiale, les Soviétiques ont inventés l’AK-47.

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La ville de Stalingrad est relevée de ses ruines. Ici, les nouvelles artères de la ville : rue de la Paix et rue Komsomolskaïa.

Concernant les accusations d’antisémitisme contre Staline:

Les accusations mensongères comme quoi Staline se serait « entendu » un temps avec Hitler, repris encore récemment par le journal Le Monde, ont la vie dure. Le pacte de non-agression est totalement justifié en plus.

Depuis longtemps, les historiens sérieux qui ont travaillé sur les archives ouvertes depuis 1989 ont démasqué ces
mensonges en montrant, en particulier, que l’URSS avait en vain cherché à construire dans les années 30 une alliance anti-nazie avec la France et l’Angleterre.

Mais calomnier, il en restera toujours quelque chose…
De ces diffamations à « l’antisémitisme » supposé de Staline et de l’Union Soviétique, il n’y a qu’un pas que certains ont franchi allégrement. En ce moment, les présentoirs de nombreuses chaînes de librairies françaises comme la FNAC, étalent largement un livre intitulé Staline et les Juifs» (2002) de Arkadi Vaksberg, et sous-titré : « L’antisémitisme russe : une continuité du tsarisme au communisme ». Seul ceux qui confondent antisémitisme et antisionisme peuvent s’y laisser prendre.

Voyons quelques faits historiques. Avant la révolution d’octobre 1917, la majorité des Juifs russes vivait dans une zone de résidence forcée à l’ouest de la Russie, instituée par les Tsars. A bien des égards, les Juifs étaient soumis à  une ségrégation qui rappelle le traitement des Palestiniens en Israël aujourd’hui.

Après des siècles de persécution et d’apartheid, la révolution bolchevique émancipa les Juifs. Le 15 novembre 1917, le conseil des commissaires du peuple, sur les instances de Lénine, affirma l’abolition de toutes les inégalités fondées sur la religion ou la nationalité. L’accès des Juifs à l’enseignement supérieur, aux carrières libérales, à l’industrie et à l’administration fut librement ouvert. Nombreux sont les Juifs qui prirent des emplois dans les usines et se joignirent aux coopératives agricoles. A la fin des années 20, près de 8 % des employés du gouvernement soviétique était juifs, sans proportion avec la place qu’ils occupaient dans la société. (Arno S. Mayer, La « solution finale » dans l’histoire, La Découverte/poche, 2002, p.60 et 78.)

En même temps, l’antisémitisme fut interdit et réprimé à tous les niveaux de la société. Lénine signa un décret qui  appelait «tous les soviets à prendre des mesures fermes afin d’extirper les racines du mouvement antisémite.» Dans les années 30, pas moins de 40 % des Juifs vivaient avec les autres nationalités, non pas dans des quartiers Juifs séparés. (Ibidem, p.82-83.)

Loin de vouloir intégrer de force les Juifs à la société russe, le gouvernement soviétique permis à une culture juive autonome de s’épanouir, pour la première fois dans le monde. Ainsi, le Yiddish (langue commune des juifs d’Europe de l’Est) fut promu langue officielle en Biélorussie et en Ukraine. Dans ces régions, environ 45% des étudiants en médecine étaient juifs, dans la République de Russie ils étaient 11 %. En 1926, 51,1% des jeunes juifs en âge d’être scolarisés apprenaient le Yiddish, augmentant à 64% en 1932. A cette époque, il y avait 42 journaux et 10 théâtres d’États donnant des représentations dans cette langue. (Nathan Weinstock, Zionism False Messiah, London 1979.)

Des juifs bolcheviques créèrent la Yetsektsia chargée de créer et de diriger à l’intérieur des principaux organes du Parti et de l’État des sections spéciales pour les affaires juives. Les politiques de laïcisation menée par la Yetsektsia et la lutte des classes en URSS dans les années 30 (comme les « purges ») ne modifièrent pas la représentation des Juifs dans l’armée ni ne marquèrent l’arrêt de leur promotion sociale.

Cette situation exceptionnelle dans les années 30 contrastait fortement avec celle des Juifs d’Europe orientale, centre-orientale et centrale, dont la condition empirait.

Unir la communauté juive contre le fascisme !!
Pendant la Seconde Guerre Mondiale, près d’un demi-millions de juifs soviétiques se joignirent à l’armée rouge pour combattre l’invasion nazie.

La participation des Juifs aux formations de partisans fut particulièrement importante en Biélorussie, Lituanie et en Ukraine.

Un Comité Juif Antifasciste fut crée par Staline pour stimuler l’effort de guerre et créer des liens avec les Juifs d’autres pays (États-Unis, Europe, etc). En ce qui concerne l’attitude personnelle de Staline, même A.Vaksberg est obligé de citer des souvenirs montrant que Staline n’était pas judéophobe. Ainsi, à plusieurs occasions, Staline demanda publiquement que Nikolai Golovanov, responsable du Théâtre Bolchoï qui avait refusé des oeuvres du compositeur juif Dimitri Rogal-Levitsky, soit renvoyé, expliquant que « Golovanov est un vrai antisémite un dangereux antisémite. Vous ne pouvez pas le laisser au Théâtre Bolchoï ». (Stalin Against the]ews, Vaksberg Arkady, New York; 1994.)

Quelques semaines avant la mort de Staline, éclata l’affaire dit du « complot des blouses blanches» -des médecins soviétiques accusés d’avoir voulu assassiner le premier dirigeant soviétique, mais qui visait en réalité des intellectuels et des dirigeants juifs. D’après de nombreuses sources, Staline et de nombreux hauts dirigeants comme Béria s’opposèrent au procès des blouses blanches. (Un autre regard sur Staline, EPO, 1994, p.309~310.)

L’URSS devient propriétaire de la bombe atomique dès la fin des années 40 et à la mort de Staline en 1953, l’URSS était la deuxième puissance mondiale.

Khrouchtchev, le successeur de Staline lance la déstalinisation dans le bloc de l’est, ça consiste à abandonner le stalinisme, le culte de la personnalité… ça offre plus de « liberté » aux gens. Le premier homme à aller dans l’espace est un Soviétique: Youri Gagarine, son premier vol a été en 1961.


( Depuis la chute du Mur de Berlin en 1989, la situation en Europe de l’Est et dans l’ancienne Union soviétique a  considérablement empirée. Dans 16 des 18 pays, la pauvreté s’est accrue depuis l’abandon du communisme. (HDR, 1997, p.89.) –

Dans l’ancienne Union soviétique, le nombre de pauvres est passé de 14 millions à 120 millions. (HDR, 1997, p.35.) –

Aujourd’hui, plus d’un tiers de la population doit se débrouiller avec moins de 140 BEF par jour. (HDR, 1997, p.3.).

En Russie même, plus de 60% des enfants de moins de six ans vivent en dessous du seuil de pauvreté. En Bulgarie, ce chiffre est de 40%, de 35% en Roumanie et de 20% en Pologne. (HDR, 1997, p.35.)

En Russie, 14% des enfants sont sous-alimentés de façon chronique. (HDR, 1997, p.79.)

En Pologne, deux tiers des mères célibataires vivent avec moins que le revenu minimum d’existence. Dans ce même
pays, le nombre de suicides a augmenté de 25%. Dans d’autres pays de l’ancienne Union soviétique, ce chiffre a  même doublé. (HDR, 1997, p.35.)

Par rapport à 1989, la criminalité en Bulgarie est quatre fois plus forte, et trois fois plus forte en Hongrie, en Tchéquie et en Slovaquie. (HDR, 1997, p.31.)

En Pologne, le nombre de meurtres a augmenté de 60%. Dans d’autres pays, cette augmentation dépasse même
250%. (HDR, 1997, p.35.)

En Russie, l’espérance de vie de la population masculine a baissé de 63 ans à 58 ans, c’est-à-dire moins qu’en Bolivie et au Lesotho. (HDR, 1997, p.80.)

Le rapport de l’ONU estime le nombre de morts dans les anciens pays socialistes suite aux nouvelles maladies (aisément guérissables) et aux conflits armés à quelque 2 millions depuis le passage au capitalisme. (HDR, 1997, p.29. )

Cuba de Castro:

Cuba a une meilleure esperance de vie que les USA malgrè l’embargo.

Cuba, 80 ans: link

USA, 78 ans: link

Cuba a le troisième meilleur taux d’alphabétisation du monde: link

La medecine cubaine est extrement developpé: link

Ils envoient des medecins et des profs dans le tier-monde pour donner education et soins gratuit aux pauvres. Chaque année, beaucoup d’etranger vont à Cuba pour se faire soigner gratuitement. Ils ont plus de medecins que nous (en %).
Cuba subit un embargo mais la population a tout ce qu’il faut, maison, vêtement, nourriture, télé…

L’Albanie:

Avant la seconde guerre mondiale, l’espérance de vie était de 38 ans, pendant l’occupation fasciste, les Italiens avaient incendiés les grandes villes, détruits le peu d’industrie que l’Albanie avait, les communistes Albanais ont virés les fascistes et pris le pouvoir, grace au communisme, le pays s’est industrialisé, les conditions de vie améliorés en flêche, l’Albanie est passée d’une vie d’avant-guerre semi-feodale à une société communiste moderne et développe, avant la guerre, l’agriculture albanaise utilisait la traction animale et les charrues en bois.

En 40 ans, l’esperance de vie a augmenté de plus de 30 ans !

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Au moment de sa libération du joug fasciste, l’Albanie était le pays le plus pauvre du continent européen. Le peu d’industrie hérité d’avant-guerre (limitée à quelques mines et ateliers primitifs fournissait moins de 4 % du revenu national), avait été détruite par les fascistes, tandis que l’agriculture, basée sur l’élevage extensif et la monoculture de céréales était bien incapable de subvenir aux besoins de la population. La population de ce pays à moitié féodal était plongée dans une misère effroyable : la tuberculose et le paludisme décimaient un peuple analphabète à 85 % : l’espérance de vie atteignait 38 ans en 1938.

Dés la libération, l’analphabétisme avait été éliminé chez les personnes de moins de 40 ans. En 1938, 1 habitant sur 20 était scolarisé (principalement les garçons); dans les années 70, en moyenne une personne sur 3 ou 4 !

Shkip 07Une vue panorama du complexe sidérurgique « L’acier du Parti » d’Elbasan. Partiellement mis en service en novembre 1976, il fut complété à la fin du sixième quinquennat et au début du septième quinquennat après la rupture avec Pékin. D’une capacité de traitement d’un million de tonnes de minerai de fer, il était capable de produire une cinquantaine de types d’aciers, dont des aciers inoxydables.

Shkip_12.jpgA la libération, l’agriculture albanaise utilisait la traction animale et les charrues en bois (voir photo plus haut). En 1960, la collectivisation était pour l’essentiel achevée. La paysannerie albanaise était sortie de la misère sans avoir eu à subir les affres de l’exode rural. La valeur de la production des cultures des champs a été multipliée par 8 entre 1938 et 1983. La force motrice qui représentait 0,7 % de la capacité énergétique de l’agriculture en 1938, en représentait 90 % au début des années 1980. En 1983, 18 881 tracteurs et 1 395 moissonneuses batteuses travaillaient dans les SMT des coopératives et dans les entreprises agricoles. Le volume des travaux mécanisés représentait 11,6 millions d’hectares. Chaque hectare cultivé était donc travaillé mécaniquement en moyenne 20 fois.

Shkip_20.jpgEn Albanie socialiste, le phénomène d’inflation, était inconnu : le prix des articles de consommation courante n’a cessé de baisser chaque année, assurant des gains annuels à la population de plusieurs centaines de millions de leks.

Shkip_15.jpgUne vue du centre de Tirana. On a peine à imaginer que les villes albanaises étaient des taudis moyenâgeux quarante ans auparavant !

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Un des nouveau villages construits à la campagne. Le problème du logement a été résolu par la société socialiste : 365 892 appartements et maisons d’habitations ont été construits durant la période 1945-1983 dont  147 284 par l’État socialiste ! En outre, le loyer mensuel plafonné à un maximum de 3 % du salaire d’un ouvrier, représente une à deux journées de travail. Que de différences avec la société capitaliste où les « logements sociaux » sont construits au compte goutte et où les loyers (en hausse constante du fait de la spéculation immobilière) grèvent lourdement le budget des travailleurs ! A l’exploitation des travailleurs par le patron à l’usine s’ajoute ainsi l’exploitation par le propriétaire immobilier au domicile !

En 1978, l’UNESCO affirmait que l’Albanie possédait le pourcentage d’étudiants le plus élevé d’Europe par rapport à la population. L’enseignement était totalement gratuit en Albanie, en outre, de nombreuses bourses d’étude étaient attribuées par l’Etat socialiste. De nombreux travailleurs suivaient également des cours du soir pour continuer à se perfectionner. (54 234 pour la seule année 1975 dans l’enseignement secondaire.) Le système éducatif albanais reposait sur la combinaison de l’étude avec le travail productif, de la formation idéologique et politique marxiste-léniniste : 2 à 3 heures par semaine dans l’enseignement secondaire (14-18 ans) et supérieur (18 ans et +). La formation militaire faisait partie de l’enseignement : c’est le peuple en armes qui défend les conquêtes du socialisme. (17 jours par an dans l’enseignement secondaire et supérieur.)

Dans les années 50-60, l’industrie mécanique albanaise produisait exclusivement des pièces détachées (par exemple pour réparer les tracteurs importés). A la fin du sixième quinquennat, elle a produit  son premier moteur de 75 CV. Durant le septième quinquennat, elle a commencé à produire des tracteurs de marque albanaise. En 1965 l’industrie mécanique satisfaisait environ 54 % des besoins en pièces de rechange de l’économie nationale. Durant le septième quinquennat (1981-1985), ce pourcentage a été porté à 95 %.

A la libération, l’Albanie était le seul pays d’Europe totalement dépourvu de chemins de fer. Entre 1948 et 1984 ont été construits environ 650 km de voie ferrée, dont 300 km entre 1978 et 1984. La part du transport ferroviaire dans la circulation des marchandises est passée de 13 à 45 % entre 1960 et 1985. (26 % en 1980.)

En 1984 ont été consommés 4,3 fois plus d’articles industriels et 3 fois plus de produits alimentaires par personne qu’en 1950 ; plus de 80 % de la population vit dans des habitations construites depuis l’instauration du pouvoir populaire. A la ville et à la campagne ont été institués l’assistance médicale gratuite, la sécurité sociale et les pensions de retraite, les congés des travailleurs, l’assistance à la mère et à l’enfant, autant de systèmes qui sont, mis en œuvre et se perfectionnent aux frais de l’État. La durée moyenne de vie a dépassé 70 ans ; l’enseignement obligatoire de huit ans s’étend à tout le pays, l’enseignement secondaire s’élargit à des rythmes rapides, tandis que nos établissements d’enseignement supérieur préparent des spécialistes des secteurs importants de l’économie, de la science et de la culture.

En 1984, les femmes représentaient 46 % du total des travailleurs, 50 % des étudiants, 37 % des cadres supérieurs, ainsi que 30 % des députés de l’Assemblée populaire et 30 % des effectifs du PTA, alors qu’avant la libération , la femme devait obéissance à son mari, elle vivait en état de semi-esclave.

En 1969, l’Albanie fut le premier pays au monde à supprimer tous les impôts !

Pour plus d’informations sur le développement socialiste en Albanie, galerie d’images du socialisme en Albanie: link

La Corée du Nord de Kim Sung Il:

La Corée du Nord de Kim Il Sung était bien mais son fils Kim Jong Il n’est pas communiste. Maintenant, il est évident que la Corée du Nord n’est plus communiste comme je l’ai expliqué ici (parti Corée du Nord): Petit point sur Cuba et la Corée du Nord

Ca fait 20 ans qu’ils ont autorisés la propriété privée et le profit, maintenant, c’est juste une dictature militaire, Kim Jong Il est raciste, il croit en la « pureté raciale ».

Lors de la partition de la péninsule coréenne, la plupart des ressources minières et des sites industriels étaient localisés au Nord. En revanche, le Sud disposait de meilleures terres agricoles que le Nord montagneux.

Le taux de croissance annuelle de l’industrie s’est élevé à 25 % dans les dix années qui suivirent la guerre de Corée, puis à 14 % de 1965 à 1978. Lors d’une visite à Pyongyang en 1965, Che Guevara déclara que la Corée du Nord était un modèle dont Cuba devait s’inspirer (source : Understanding North Korea).

La Corée du Nord a ainsi connu dans les années 1950 un grand bond en avant, se modernisant et s’industrialisant rapidement. Dès les années 1960, la Corée du Nord produisait des premières locomotives électriques et son industrie lourde atteignait le quatrième rang en Asie en 1970, derrière le Japon, la Chine et l’Inde. Le métro de Pyongyang a été inauguré en 1973. Ce bond en avant (Chollima) avait permis de moderniser l’agriculture, et de suivre la Corée du Sud sur les chemins du développement jusqu’au milieu des années 1970.

L’Afghanistan de Nadjibullah:

D’après la station de radio Watandar qui a menée une enquête dans 4 provinces. 93,2% des sondés estiment que le gouvernement de Najibullah a été le meilleur à répondre à leurs intérêts. Najibullah a permit d’énormes avancées sociales au pays comme diminuer la rente foncière, développer la scolarité, notamment chez les filles, lutter contre une domination islamiste, répartition des richesses etc…

La Yougoslavie de Tito:

Tito a été le seul à ne pas suivre la lignée de Staline mais ça veut pas dire que le régime titiste n’est pas autoritaire. Néanmoins, à compter des années 1950, le régime titiste se fait moins répressif : la terreur politique disparaît peu à peu, les frontières sont ouvertes et une relative liberté d’expression se fait jour, bien que le rôle dirigeant du parti ne soit pas remis en cause.

L’économie yougoslave obtient de bons résultats et se traduit par une augmentation notable du pouvoir d’achat des citoyens. La Yougoslavie bénéficie alors d’un niveau de vie remarquable par rapport aux pays communistes du bloc de l’Est. La Yougoslavie était indépendant. Sous le régime communiste, la Yougoslavie connaît un développement socio-économique rapide. La population agricole diminue , tout comme l’analphabétisme et l’industrie est largement encouragée  (Source: Wikipédia).

La Chine:

Les récoltes de blé raflaient les 200 millions de tonnes par an et la croissance naturelle était en moyenne de 25% par an, sauf biensur pendant la période du grand bon en avant. (Source: Utsa Patnaik : Alternative Strategies of Agrarian change in relation the Resources for development in India and China, in Economics as ideology and experience Essays in Honour of Ashok Mitra, (éd), Deepak Nayyar, London, Frank Cass. 1998)

« Depuis le début de la révolution, la Chine a enregistré des progrès impressionnants dans sa lutte contre la pauvreté. Le taux de mortalité infantile, c’est-à-dire le nombre d’enfants mourant avant d’avoir atteint l’âge d’un an, a baissé. Il est passé de 200 pour 1 000 à 42 pour 1 000. L’espérance de vie a presque doublé en passant de 35 ans à 69 ans. Le pourcentage d’analphabètes a été ramené à 19%. En 1949, l’écrasante majorité de la population vivait encore dans une pauvreté abyssale. Ce chiffre a baissé et n’était plus que de 9% dans les années 1980. Et la faim a été totalement éradiquée. (HDR, 1997, p.49.) »

Avant la famine du Grand Bond en Avant, les années 1950 avaient été une décennie de succès sans précédent pour le peuple chinois et l’Etat communiste. Les succès de la réforme agraire, le conflit militaire avec les États-Unis dirigé par les Nations Unies en Corée, la transformation socialiste de l’industrie et du commerce, l’organisation des unités d’aides mutuelles, l’agrandissement en grandes coopératives agricoles provoquant une augmentation des récoltes de céréales, avaient créé un climat de triomphalisme. L’opinion publique a considéré que ce qui était de l’ordre du possible ou de l’impossible était complètement bouleversé dans les nouvelles conditions. Les paysans pouvaient se rendre compte de l’importance de l’organisation sociale. Jamais auparavant les paysans chinois avaient vu d’aussi importants changements dans leurs vies, avec une nouvelle organisation, de nouveaux instruments agricoles, de nouveaux fertilisants, et un nouveau style de vie. Les gens ont tous relâchés leur attention contre les possibles dangers nés du succès. De nombreux paysans, en particulier les paysans pauvres, commencèrent à considérer que le Parti Communiste représentait leurs vrais intérêts et que sa politique ne pouvait être fausse. Comme les choses se passaient bien, ils ont suivi de bon gré la politique communiste, même les yeux fermés.( Interview avec des paysans du Shandong et du Henan.)

Il y a eu une famine de 1959 à 1961, juste après le Grand Bon en Avant.

Le gouvernement n’est pas responsable à 100% de cette famine comme peut l’affrimer certains. La perte des récoltes à cause des catastrophes naturelles et du chiqing  (manger du riz pas assez mure) ruina les espoirs des paysans d’avoir une bonne récolte la saison suivante, ce qui entraîna un exode important dans la région de Jimo. Cela provoqua un cycle infernal. La pénurie de nourriture augmentait tandis que beaucoup de jeunes paysans quittaient la campagne en allant chercher de meilleures conditions de vie ailleurs que chez eux. Plus de 80 000 paysans quittèrent ainsi la région de Jimo seulement pour 1960. Certains village perdirent ainsi plus des 2/3 de leurs mains d’œuvre [ Interview avec des paysans, et journal régional de Jimo, (manuscrits)] A cause du manque de main d’œuvre et d’un moral au plus bas, 1,355 millions de mu (un mu = 1/15 hectares) à Jimo furent laissés à l’abandon, causant une perte de récolte estimée à 50 millions de kilos et de graves pénurie de céréales pour 673 3000 personnes de la région de Jimo en 1960. (journal régional de Jimo County , 43.)
De sévères conditions climatiques en 1959, 1960 et 1961 ont fait empirer les choses. Dans la région de Jimo, un des endroits le plus touché de tous le pays, des tempêtes de printemps et des pluies d’été se sont abattu trois années consécutives. Le 30 juin 1958, des pluies torrentielles sont tombées pendant 10 heures causant une précipitation de 249 mm et faisant déborder 22 rivières et dévastant 69 barrages et réservoirs. Le 15 juin 1959, une pluie intense endommagea 75 900 mu de champs, détruisant 4 629 maisons et tuant 8 personnes. A l’été 1959, il y eut une invasion de sauterelles qui ravagea 5 communes qui dévasta18 584 mu. [Ibid. 41] Le 27 mai 1959 une tempête détruisit 31 000 mu de récolte à l’Ouest de la région de Jimo, causant une perte estimée à 1,35 millions de kilos de blé. Le 27 juillet 1960, un ouragan attaqua le pays entier, dévastant 777 000 mu de cultures. Le 17 août 1961, une tempête avec une précipitation de 230 mm durant 3 heures inonda 280 000 mu de culture. En 1960, la sécheresse et les mauvais temps ont endommagé 55% des terres cultivées. [ Ibid, 42-43.] En plus, il y eut aussi d’autres catastrophes naturelles mineures [ Ibid, 132-141.] Ces catastrophes naturelles, ajoutées aux autres problèmes, provoquèrent une grave pénurie de nourriture dans la région de Jimo. La plupart des paysannes arrêtèrent d’avoir des enfants et les personnes âgés souffraient de jambes gonflées. Finalement, la population de Jimo connue une croissance négative pour la première fois, avec moins de 14 300 personnes en 1960 et moins de 18 843 en 1961 [Ibid, 148-149.] Il n’y aucun doute que la population de Jimo comme dans d’autres endroits, souffrit beaucoup du manque de nourriture. Beaucoup de gens, la plupart âgés, moururent de maladies causées par la malnutrition et la faim. Les jeunes pouvaient, eux, voler du blé pas encore mûre et ils avaient plus de rations parce qu’ils travaillaient. Les personnes âgées comme mes grands-parents ne travaillaient plus dans les champs et ne pouvaient pas manger les récoltes pas encore mures comme les jeunes. Lorsque le manque de nourriture s’installa, les gens mangèrent des racines d’arbres et de légumes et d’autres plantes sauvages. Le gouvernement central [à Beijing] livra beaucoup de variétés de légumes sauvages provenant des provinces de Yunnan et du Guangxi : l’un était de la forme d’un petit chien avec des racines dorées que les gens de Jimo appelaient jinmao gou (chiens aux cheveux dorés) ; d’autres avaient la forme d’un foie porc avec une couleur rouge sombre que les gens appelaient yezhu gan (foie de porc sauvage). Chaque famille en recevait une provision gratuitement mais ils étaient très difficiles à avaler et à digérer. Les personnes âgées les mangeaient difficilement. Une nourriture appauvrie les fragilisa et ils devinrent très peu résistant aux maladies, et furent les premiers à mourir.
Pour les chiffres:« Sur 27 millions de « décès » comptabilisés comme « victime de la famine » (période de 1959-1961), 17 millions n’étaient même pas nés ! (…) et sont comptabilisés pour grossir délibérément les chiffres. Comment cette situation absurde est-elle possible ? Parce que l’augmentation du taux de natalité et la brusque baisse du taux de mortalité sont totalisés ensemble comme « morts de la famine ». (…) la Chine était une société égalitaire et non une société capitaliste de classes. Le rationnement alimentaire mis en place n’a pas produit (..) des classes dépourvues comme les paysans pauvres qui meurent alors traditionnellement sur le bord des routes tandis que d’autres mangent en abondance dans les sociétés de classes. »

-Utsa Patnaik (économiste indienne): “On Measuring « Famine » Deaths: Different Criteria for Socialism and Capitalism?” In “People’s Democracy”, September 26, 1999

La Moldavie:


La Moldavie s’est considérablement appauvrie depuis la chute du bloc de l’est et le retour au capitalisme. En 1988, le PIB par habitant était de 1 007 dollars, en 1992, ce PIB a chuté à 600 dollars puis à 348 dollars en 1999 et il y a eu le redressement à partir de 2001 avec la montée des communistes au pouvoir. La Moldavie est le pays le plus pauvre d’Europe. Le parti communiste est extrêmement puissant, les communistes ont été au pouvoir de 2001 à 2009. Quand les communistes ont pris le pouvoir, 80% des Moldaves vivaient sous le seuil de pauvreté. La croissance a été relancée depuis 2001: 7% de croissance par an ! (7.2% de croissance en 2008). Le budget de l’état s’est accrue puisque la hausse de la consommation intérieure a permis une augmentation des recettes provenant de la TVA. Cela laisse plus de marges pour les dépenses sociale. La mortalité infantile a baissée. Le PIB par habitant a été doublé pendant le pouvoir communiste, quand les communistes ont lâchés le pouvoir en 2009, plus que 26% des Moldaves vivaient sous le seuil de pauvreté. En 2009, le taux de chômage en Moldavie était de 3.1% et de 7.8% en 2011. Et le taux d’inflation de -0.1%. La crise économique, financière et politique frappe la Moldavie depuis 2008-2009.
Mes sources: link, link, link, link 

Je ne vais pas parler de tout les pays socialistes, c’est tous a peu près le même résultats à quelques exceptions comme le Cambodge qui n’a rien de communiste comme je l’ai démontré plusieurs fois.

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