Le Succés de Chavez au Vénézuela

Hugo Chavez, le président actuel a pris le pouvoir en 1999.  Quelle est la situation du Vénézuela aujourd’hui ?

Les statistiques de la CEPAL et de l’ONU montrent, qu’en dix ans de révolution bolivarienne, le Vénézuela a réduit largement la pauvreté et les inégalités.

Le rapport le plus récent Notre démocratie, élaboré par l’OEA et le PNUD souligne que le Vénézuela est la nation de la région qui a le plus réduit la pauvreté dans la période 1999-2008.

Les chiffres démontrent que le pays a diminué de 49,4% en 1999 à 27,6% en 2008 le taux de pauvreté.

Dans la même période, le document atteste que l’indice d’inégalité au Vénézuela a baissé de 0,498 en 1999 à 0,412 en 2008, ce qui constitue une amélioration considérable. 0 étant une égalité parfaite, tout les salaires au même niveau et 1; une seule personne qui possède tout, les autres rien…

De la même façon, les chiffres soulignent la diminution du nombre de personnes en situation d’extrême pauvreté, puisqu’en 1999, près de 21,7% des vénézueliens vivaient dans la rue tandis qu’en 2008, la proportion est passée à 9,9%. En 2012, l’extreme pauvreté serait passée à 7%. Pendant ses 13 années de pouvoir, Hugo Chavez avance que 630 vénézuéliens par jour ont réussi à sortir de l’extrême pauvreté, soit 26 vénézuéliens par heure.

D’autres données du rapport révèlent par ailleurs que le Vénézuela a diminué de 58% le taux de mal-nutrition infantile, qui est passé de 7.7% en 1990 à 3.2% en 2009.

Le Venezuela a également fait des progrès en matière de développement humain: selon l’ONU, l’indice de développement humain du pays a progressé de 1% par an lors de la décennie précédente.

L’IDH au Vénézuela était de 0,844 en 2009, il en augmentation.

La santé:

Au niveau de la santé, le Système national public de santé a été créé afin de garantir l’accès gratuit aux soins à tous les Vénézueliens. La Mission Barrio Adentro, lancée en 2003, a eu des résultats exceptionnels. Près de 17 millions de personnes ont ainsi pu être soignées par les structures médicales nouvellement construites, alors qu’auparavant moins de 3 millions de personnes avaient un accès régulier aux soins. Près de 175 millions de consultations ont été réalisées depuis 2003. Le taux de mortalité infantile a été réduit à moins de 10 pour mille. Le Venezuela dispose désormais de plus de 150 centres de diagnostic intégraux et un total de 600 devrait être atteint en 2006. En mars 2006, le gouvernement a inauguré 180 centres de santé dans tout le pays qui viennent s’ajouter aux plus de 1 000 cabinets médicaux déjà existants. Pour ce secteur, le secours des 26 000 médecins cubains et autres personnels de santé, qui travaillent dans les zones paupérisées, a été prépondérant.

Le gouvernement de Chavez a augmenté très significativement les dépenses sociales, tant dans le domaine de la santé que dans ceux de l’éducation ou de l’alimentation. Le contraste le plus frappant avec le passé concerne la santé. En 1998, par exemple, il y avait 1 628 médecins prodiguant des soins de première ligne à 23,4 millions d’habitants. En 2007, ils étaient 19 571 pour une population de 27 millions de personnes. De 1998 à 2007, le nombre de salles d’urgences est passé de 417 à 721, celui des centres de rééducation, de 74 à 445 et celui des centres d’attention médicale primaire, de 1 628 à 8 621, dont 6 500 sont situés dans les quartiers pauvres. Depuis 2004 jusqu’à 2007, 399 662 personnes ont été opérées des yeux et ont recouvré la vue. En 1999, 335 personnes infectées par le virus du sida bénéficiaient d’un traitement anti-rétroviral dans les services de santé publique. En 2006, ils étaient au nombre de 18 538. Et ça ne cesse de s’améliorer.

L’éducation:

L’accès à l’éducation a également été considérablement augmenté. Par exemple, le nombre d’élèves dans les écoles bolivariennes de l’enseignement primaire est passé de 271 593 pendant l’année scolaire 1999/2000 à 1 098 489 en 2005/2006. En outre, plus d’un million de personnes ont participé aux programmes d’alphabétisation pour adultes.

La ministre du travail Iglesias souligne que le gouvernement met en place un vrai programme social, avec une protection santé pour l’ensemble de la population et la fourniture gratuite de cahiers aux élèves de classe primaire. « Dans les pays développés, les politiciens prennent des décisions qui vont à l’encontre des besoins des citoyens. Au Venezuela, nous luttons pour le bien-être des familles vénézuéliennes. »

Le budget de l’Education Nationale a augmenté entre 2001 et 2005 de 288%, passant dans cette période de 4,3 milliards de Bolivars à 12,4 milliards, c’est a dire 15% du budget total de l’Etat. La récupération d’un système nationale d’éducation de qualité, de même que pour la santé a largement contribué aux classes moyennes.

Au niveau de l’éducation, près de 1,5 millions de Vénézueliens ont appris à lire grâce à la campagne d’alphabétisation, nommée Mission Robinson I. En décembre 2005, l’UNESCO a décrété que l’illettrisme avait été éradiqué au Venezuela. La Mission Robinson II a été lancée afin d’amener l’ensemble de la population à atteindre le niveau du collège. A cela s’ajoutent les Missions Ribas et Sucre qui ont permis à plusieurs dizaines de milliers de jeunes adultes d’entreprendre des études universitaires. M. Chávez a souligné la nécessité de « garantir à tous les Vénézuéliens […] une éducation supérieure de qualité ». Près de 10 000 d’entre eux suivent une carrière de médecine à Cuba. En 2006, 20 nouvelles universités ont été inaugurées à travers le pays, et 60 autres sont prévues d’ici la fin de l’année. [Michelle García, « Venezuela’s Chavez Wins Hearts Among the Poor », The Washington Post, 4 février 2006, p. A12]

Croissance du nombre de Libraires du Sud au Venezuela (2000-2008). Ces librairies généralistes offrent à bas prix des titres en tout genre et pour tous les âges, l’accent étant mis sur la littérature nationale et latino-américaine. Site : http://libreriasdelsur.gob.ve/nuevositio/

On vient d’apprendre, le 11 mai 2012 par une étude menée sur la base d’un échantillon de 8.652 personnes de plus de 13 ans un peu partout dans le pays, que 50,2% des vénézuélien(ne)s lisent des livres et que 82,2% lisent l’une ou l’autre publication – revues, textes scolaires, journaux, pages d’internet ou documents digitaux. Le Vénézuela est devenu le troisième pays en Amérique Latine en nombre de lecteurs de livres. Ces résultats placent le Venezuela au-dessus du Brésil, de la Colombie, du Pérou et du Mexique, et traduisent une augmentation de 4% par rapport à 2006 et ses 46% de lecteurs.

Beaucoup de personnes ont bénificiaient de livres gratuits donnés par l’état, d’après l’étude du comportement du lecteur réalisé par le CENAL (Centre national du livre) :

-18,2% des personnes interrogées disent avoir reçu des livres offerts par l’État.

-81,3% des bénéficiaires de ces dons de livres gratuits par l’État disent les avoir lus.

-71,2 % considèrent que l’État remplit sa fonction de promouvoir l’habitude de lire.

-32,3% des personnes interrogées ont répondu qu’elles lisaient plus qu’il y a trois ans etc…

Les avancées sociales/évolution:

La nouvelle Loi du Travail célébrée en grande pompe par les travailleurs vénézuéliens ce 1er mai 2012 est un vieux rêve devenu réalité au bout d’un débat citoyen qui a duré près de trois ans. Plus de 19000 propositions ont été remises par toutes sortes d’organisations de travailleurs, syndicats, coordinations, etc.. à la commission présidentielle chargée d’élaborer le projet. Avec la Constitution Bolivarienne, c’est le texte de loi qui a le plus bénéficié de la participation populaire. Quelques nouvelles lois:

Le temps de travail hebdomadaire est passé de 44H à 40H, le doublement de l’indemnité versée aux travailleurs licenciés sans justification. Le patron paiera plus s’il licencie.

15 jours d’indemnités de vacanses:  c’est ce que devra payer à présent le patron au travailleur en plus du salaire normal (Art 192).

Plus de jours fériés : La nouvelle loi prévoit quatre jours fériés de plus en faveur des travailleurs (Art. 184).

Davantage de bénéfice non salariaux: La loi crée des avantages nouveaux (non décomptables des cotisations et des épargnes déjà établies en faveur des travailleurs) : notamment le remboursement de soins médicaux, l’octroi de bourses ou le financement de formations, de spécialisations. (Art. 105)

La sous-traitance du travail est interdite.

Entreprises sous controle ouvrier : c’est le mécanisme établi par la loi pour faire face à la fermeture illégale ou frauduleuse d’entreprises et de centres de travail. Si le patron ne se soumet pas à l’ordonnance de reprise des activités productives, le Ministère du travail réunira les travailleurs pour former une instance d’administration et réactiver la production. Dans ce Conseil d’Administration Spécial est prévue la participation du patron. Si celui-ci s’y refuse, le contrôle revient totalement aux travailleurs. La loi prévoit la possibilité que l’État offre son assistance technique et participe à la gestion à travers les ministères compétents (Art. 149).

Plus d’infos ici: http://venezuelainfos.wordpress.com/2012/05/04/nouvelle-loi-du-travail-au-venezuela-un-pas-de-plus-vers-la-vraie-vie/

José Ramon Rivero, le ministre du travail de 2007, ajoute que le Venezuela impose aux entreprises un quota de 5 % de travailleurs handicapés.

Fin août 2005, le gouvernement bolivarien décida, à travers le programme Venezuela Movil, de supprimer la TVA (14,6%) sur 12 marques de voitures « à usage familial » (Chevrolet Aveo, Ford Ka, Hyundai Accent, Renault Twingo, …) ainsi que d’octroyer des prêts a faible intérêt pour favoriser l’achat de ces véhicules.

Cette mesure, qui n’était pas tournée vers les classes populaires, a eu un succès retentissant. A la fin du mois de décembre, c’est à dire 4 mois après le début du programme, 210 000 véhicules neufs ont été vendus dans le pays de Chavez.

Les Mission Barrio Adentro (I, II, III), Mission Mercal, Mission Robinson, Mission Ribas, Mission Sucre, Mission Identité, Mission Révolution énergétique, Mission de l’enfant Jésus, Mission Noire Hyppolite, Mission Culture, Mission Arbre et Mission Science sont quelques-uns des programmes créés dans le but de garantir les droits fondamentaux de la population, en mettant l’accent sur les plus exclus. Il a notamment mis en place le Plan Bolivar 2000, mobilisant 40 000 soldats à faire des activités anti-pauvreté (vaccination, éducation, distribution de nourriture, etc).

Selon une étude du Center for Economic and Policy Research, le taux de mortalité infantile a diminué, l’espérance de vie a augmenté, l’accès à l’eau potable a augmenté, l’accès à l’éducation a augmenté, l’illettrisme a diminué sous le régime de Chavez.

L’Institut National des Statistiques du Venezuela a signalé que le taux de chômage s’est réduit à 6,5% dans le pays (fin 2011). Il s’agit de la plus grande diminution dans le continent. Elias Eljuri a rappelé qu’en 1999, au Venezuela le taux était de 12% et qu’actuellement il a été  réduit quasiment  à la moitié grâce à l’exécution de programmes économiques et sociaux et à l’application de politiques d’inclusion du gouvernement bolivarien malgrè les périodes difficile de 2003 et 2007. Plan national de création d’emploi pour 3,5 millions de chômeurs sur les 8 prochaines années.

La Mision Agrovenezuela vient de financer 34.000 producteurs agricoles à hauteur de 1,4 milliards de bolivars, pour ancrer définitivement le pays dans une souveraineté alimentaire qui refuse les biocarburants ou les OGM.

Les personnes âgées n’ont pas été en reste. En effet, de 1999 à 2006, l’Institut vénézuelien de sécurité sociale (IVSS) a accordé 462 000 pensions aux retraités dans le besoin. « En sept ans de gouvernance bolivarienne, nous avons multiplié par deux le nombre de retraités établi durant les 40 ans de la IV République. Nous sommes passés de 387 000 à 849 000 retraités avec pension », a noté le président Chávez.

Le 10 novembre 2005, le Président Chavez, a annoncé le débloquement de 12 milliards de Bolivars (5.582.000 dollars) qui seront consacrés à des prêts à faible intérêt destinés à l’acquisition d’un logement pour les classes moyennes. « Tout le Venezuela peut être un pays de classe moyenne » déclara-t-il sous les applaudissements des intéressés, présents à l’évènement.

Le smic au Vénézuela est le plus élevé d’Amérique Latine, il a été augmenté de 25% depuis l’arrivée de Chavez.et l’augmentation des salaires des universitaires et travailleurs du secteur public de 40 à 45%.

L’environnement constitue également une priorité pour le pays. En ce qui concerne l’eau potable, les objectifs du millénaire, prévus pour 2012 par les Nations unies, ont d’ores et déjà été atteints par le Venezuela. Près de la moitié de la population, parmi celle qui n’avait pas accès à l’eau potable en 1998, peut désormais jouir de ce service. Le Conseil des Ministres a alloué une enveloppe de 17 millions d’euros au Ministère de l’Environnement et des Ressources naturelles pour fournir un réseau en eau potable aux régions encore dans le besoin. [16 Agencia Bolivariana de Noticias, « Gobierno asignó Bs. 5,30 billones a Plan Integral de Desarrollo Rural y Agrícola », 2 avril 2006.]

L’alimentation:

911 250 vénézueliens en situation d’extrême précarité bénéficient d’un déjeuner et d’un dîner gratuits dans une des 6075 « casas de alimentación » qu’a mis en place le gouvernement bolivarien, c’est aussi l’heure de pointe dans les nombreux restaurants du Centre Commercial Sambil, de Las Mercedes, de Altamira, de El Paraiso ou dans les « tascas » du quartier La Candelaria. Ces restaurants ne désemplissent pas, et connaissent une affluence dense et régulière du lundi au lundi, midi comme soir.

Pour éliminer les problèmes de malnutrition, le gouvernement a créé en septembre 2004 des magasins alimentaires, dénommés Mercal et dont les articles sont subventionnés par l’Etat à hauteur de 30%. Près de 14 000 points de vente ont été installés à travers le pays, même dans les coins les plus reculés. La moitié de la population, soit plus de 13 millions de personnes, fait ses courses dans ces magasins, qui vendent 6 000 tonnes de nourriture par jour et 250 produits alimentaires de base. [Lamia Oulalou, « Mercal et ses 14 000 points de vente, un grand succès populaire », Le Figaro, 13 avril 2006.]

Le gouvernement Vénézuélien a également énormément élargi l’accès aux aliments subsidiés. En 2006, il y avait dans tout le pays 15 726 établissement commercialisant des aliments à prix subsidiés (permettant une économie moyenne de 27% et 39% en comparaison avec les prix du marché, respectivement, de 2005 et de 2006), bénéficiant ainsi à 67% de la population en 2005 et à 47% en 2006. En outre, les programmes spéciaux destinés aux personnes vivant dans une extrême pauvreté ont été étendus : les maisons d’alimentation et le programme de distribution gratuite par exemple. En 2006, 1,8 million d’enfants ont bénéficié du programme d’alimentation scolaire, contre 252 000 en 1999.

Logements:

Le 10 novembre 2005, le Président Chavez, a annoncé le débloquement de 12 milliards de Bolivars (5.582.000 dollars) qui seront consacrés à des prêts à faible intérêt destinés à l’acquisition d’un logement pour les classes moyennes. « Tout le Venezuela peut être un pays de classe moyenne » déclara-t-il sous les applaudissements des intéressés, présents à l’évènement.

Les nouveaux logements s’inscrivent dans un plan d’urbanisme développé avec des services de transports, des aires communes, des commerces et des écoles. A Pueblo Nuevo, 7 000 logements sont en construction, ainsi qu’une école, un lycée et un complexe sportif. Le Ministre du logement et de l’habitat, M. Luis Carlos Figueroa, a souligné que 12 appartements de 57 m² à 72m² s’y construisaient chaque jour. « C’est un thème de haute priorité pour l’Etat vénézuelien », a-t-il affirmé. (chiffre de 2006). [Agencia Bolivariana de Noticias, « Chávez : Hacemos viviendas dignas, no soluciones habitacionales », 26 mars 2006]

Financement par l’État d’un “new deal” en matière de logement qui va permettre la construction d’un logement décent pour chaque famille pauvre – le recensement a déjà permis d’inscrire 300000 familles.

Le concept d’intégration économique latino-américaine fonctionne à plein régime pour ce projet immobilier. Cuba prévoit en effet de fournir 500 000 tonnes de ciment. Au total, l’Etat a alloué un budget de près de 430 millions d’euros à cette tâche de construction. Le prix moyen par logement s’élève à 21 000 euros et le gouvernement subventionne l’acquisition à hauteur de 9 000 euros pour les couches les plus modestes. Plus de 7 000 familles ont déjà profité cette aide de l’Etat pour devenir propriétaires. Des lois ont également été adoptées pour limiter les taux d’intérêts et éviter les situations d’endettement. [Agencia Bolivariana de Noticias, « Consejo de Ministros aprobó cerca de Bs. 1 billón al despacho de la Vivienda », 3 avril 2006]

Le président Chavez a décrété de son côté une loi qui protège les locataires des expulsions arbitraires et oblige l’État à mettre fin à l’exploitation des concierges, rebaptisés “travailleurs résidentiels” et considérés comme “groupe vulnérable”.

Petite parenthèse: Actuellement sont en construction les métro de Maracaibo, Valencia, Barquisimeto, ainsi qu’une prolongation du métro de Caracas. De même, un système ferroviaire est en construction au Venezuela, il permettra sûrement à cette classe moyenne de pouvoir se déplacer plus rapidement qu’en bus, moyen moins coûteux , bref plus …populaire.

L’économie:

La croissance économique du Venezuela a connu un grave effondrement dans les années 80 et 90 après un pic du Produit Intérieur Brut (PIB) réel en 1977. Sa situation est similaire à celle de la région dans son ensemble, qui, depuis 1980, a réalisé les pires performances en matière de croissance économique depuis plus d’un siècle.

Après le coup d’état manqué d’avril 2002 et le sabotage pétrolier de de fin 2002 (il y a eu une récession économique à cause de ça), en 2007, l’obligarchie Vénézuelienne (soutenue par les USA) qui est opposée aux réformes économiques et sociales du président Chávez, ils ont déstabiliser la nation en spéculant sur les prix des produits de première nécessité. Les grands propriétaires Vénézueliens ont provoqués une crise alimentaire et déclencher des troubles dans le pays. Un cartel agroalimentaire avait organisé la pénurie. Les prix au détail ont augmentés jusqu’à 245 %, selon les produits. Le président Hugo Chávez avait envisagé de nationaliser cette filière. Ca c’était en 2007, maintenant, le taux d’inflation a bien baissé, passant à 25%. En effet, en 2007, les obligarques ont à nouveau attaqués le Vénézuela, biensur soutenus par les USA, ils ne se sont pas remis de la perte de leur pouvoir depuis 1999. On sait de quoi est capable les USA pour parvenir à ses buts…  Plus d’informations sur cette attaque de 2007: http://www.voltairenet.org/L-oligarchie-venezuelienne-tente

Le Vénézuela et la Russie se sont alliés économiquement et militairement. Les USA ne vendent pas d’armes au Vénézuela, Hugo Chavez est allé en acheter chez les Russes.

Avant cette attaque, la croissance était de 10.6% en 2006, puis la croissance a ralentie, 8.4% de croissance en 2007. En 1998, avant Chavez, la croissance était de 0.3%.

Les dépenses sociales du gouvernement central ont connu une croissance exponentielle, passant de 8,2% du PIB à 13,6% en 2006. En termes réels (corrigés par l’inflation), les dépenses sociales par personne ont augmenté de 170% dans la période 1998-2006. Notons que celles réalisées par l’entreprise pétrolière nationale PDVSA ne sont pas prises en compte par ces chiffres. Or, ces dépenses se sont élevées à 7,3% du PIB en 2006. Si nous ajoutons cette donnée, les dépenses sociales totales ont représenté 20,9% du PIB en 2006, ce qui constitue une croissance d’au moins 314% par rapport à 1998 (en termes de dépenses sociales réelles par personne).

Le ministre du Travail s’est félicité de la décision de son pays, le 30 avril 2007, de quitter le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, deux institutions multilatérales minées par « l’impérialisme américain ». En réaction, le Venezuela devrait participer, le 22 juin, au Paraguay, ou le 26 juin 2007, à Caracas, à la création de la Banque du Sud, une nouvelle institution financière multilatérale consacrée au développement de l’Amérique latine. Les taux d’intérêts chutèrent de 15,7% en 2005. Les députés Chavistes de l’Assemblée Nationale, déposèrent une plainte devant le Tribunal Suprême de Justice et réussirent, par là, à faire supprimer les Crédits indexés qui permettaient aux banques de toucher des intérêts sur les intérêts des prêts octroyés.

Le PIB réel (c’est à dire corrigé par les effets de l’inflation) a crû de 76% depuis son niveau le plus bas lors de la récession de 2003. Il est probable que les politiques fiscales et monétaires expansionnistes, ainsi que le contrôle des changes mis en oeuvre par le gouvernement, ont contribué à cet essor spectaculaire. Les dépenses du gouvernement ont augmenté de 21,4% du PIB en 1998 à 30% en 2006. Les taux réels d’intérêts à court terme ont été négatifs pendant pratiquement toute la période de récupération économique.

Le PIB par habitant est de 13 200 dollars en 2009, soit l’un des plus élevés d’Amérique Latine. Grâce aux exportations d’or noir, les caisses de l’État sont pleines et les centres commerciaux ne désemplissent pas. Le pouvoir d’achat au Venezuela est largement plus élevé que dans les autres pays latino-américains. Le pays est très industrialisé.

L’essence à la pompe est la moins chère du monde (au 10/12/2010, 1,2 centimes d’euros le litre de super 95).

La rente pétrolière du Venezuela est par ailleurs une arme à double tranchant. Le président, Hugo Chavez, qui se targue de sa puissance pétrolière, a récemment subi un sérieux revers d’image. Faute de capacités de raffinage, le Venezuela doit désormais importer de l’essence.

Problèmes:

Les médias ne sont plus libres comme avant en effet, pourquoi ? Parceque les médias sont des secteurs privés et aux mains des riches donc de l’opposition, il sont anti-Chavez et ils passent de la propagande anti-Chavez jour et nuit, Chavez a rendu un peu moins libres les médias… Ce sont ces mêmes médias qui ont soutenus le coup d’état de 2002 et encouragés le peuple à se soulever.

L’inflation qui a commencé en 2007 par « l’attaque froide » et maintenant est en train de baisser.

La criminalité au Vénézuela monte depuis la fin des années 80… encore plus sous Hugo Chavez, pour lutter contre cette criminalité, a lancé en novembre dernier la création d’une nouvelle force armée, la Garde du Peuple. Des milliers de personnes ont ainsi été déployées dans les rues de Caracas et d’autres régions touchées par la violence afin de soutenir la police, rappelle la BBC.

La politique sociale du gouvernement Chávez a eu des effets extrêmement positifs sur la criminalité. Le Venezuela est considéré comme étant l’une des nations les plus violentes d’Amérique du Sud. Entre 2004 et 2006, le taux de délinquance a été réduit de plus de 50%, selon le Ministère de l’Intérieur et de la Justice (MIJ). A Caracas, le nombre de délits est passé de 600 au premier trimestre 2004 à 250 de janvier à mars 2006. Le directeur général de la Coordination policière du MIJ, M. Raúl Yépez, a souligné que les efforts au niveau de la sécurité et du travail social avaient grandement contribué à cette baisse significative de la délinquance.


Si Chavez est content des chiffres annoncés, il ne se satisfait pas de ses résultats et compte faire encore mieux. Il compte ainsi lancer de nouvelles aides sociales envers les plus pauvres et compte aussi aider les personnes handicapées : « le socialisme permet de libérer des millions de gens, de les sortir de l’oppression du capitalisme. Personne ne doit faire l’erreur d’écouter les médias qui sont les suppôts de la bourgeoisie. »

Hugo Chavez estime que son bilan est remarquable en comparaison des autres pays du continent latino-américain : « le Venezuela est l’un des rares pays capable d’éradiquer l’extrême pauvreté et la misère ces dernières années. » Hugo Chavez tentera d’être réélu président pour 6 années supplémentaires lors des élections présidentielles d’Octobre prochain. Son état de sante suscite pour le moment la plus vive inquiétude.

La révolution sociale du président Chávez est sans précédents en Amérique latine, et ses résultats sont aussi impressionnants qu’inattendus. Le Venezuela est la preuve même qu’un gouvernement peut rapidement contribuer à une réduction drastique de la pauvreté et à améliorer sensiblement le bien-être de sa population, à condition à la fois de disposer de la volonté politique nécessaire et de destiner une partie des richesses nationales aux plus démunis.

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Les mensonges du livre noir du communisme.

Depuis la contre-révolution capitaliste en Union soviétique et dans les États ouvriers d’Europe de l’Est, les bourgeois intensifient leur campagne idéologique contre le communisme. Elles aimeraient pouvoir éradiquer de la conscience du prolétariat et des opprimés toute trace d’attachement au programme et aux idéaux du communisme. Elles veulent imposer l’idée que la société capitaliste, avec son cortège d’exploitation et de chômage, de racisme et de misère, ses guerres serait le seul monde possible.
Le livre noir du communisme:
Je tiens à dire que je ne suis absolument pas négationniste, je reconnais les goulags, les crimes de Staline, Mao… mais c’est avec ce livre, le livre noir du communisme que je ne suis pas d’accord. Tout d’abord, je suis pas d’accord avec la contestation des chiffres (les 100 millions de morts du communisme ne sont pas prouvés a part l’auteur principal de ce livre, personne n’est d’accord, oui même les propres auteurs de ce livre n’étaient pas d’accord avec ce chiffre et avec les propos de Stéphane Courtois) et je ne suis pas d’accord avec les arguments de ce livre…Énormément d’historiens/professeurs/économistes ne sont pas d’accord avec ce livre, en particulier les historiens du communisme, de l’URSS ou de la Chine…
L’auteur principal est Stéphane Courtois et plusieurs historiens (Nicolas Werth, Jean-Louis Panné, Andrzej Paczkowski, Karel Bartošek, Jean-Louis Margolin).
Le livre noir du communisme… je vais vous éclairer un peu sur le sujet pour ceux qui ne savent pas encore ! Dans ce livre ils comptent « 100 millions de morts »… enfin après.Déjà, quand il est sorti, S.Courtois et son groupe de savants ont trouvés 85 millions de morts, voici un débat sur le livre noir du communisme à sa sortie ou c’était encore « 85 millions de morts », vous pourrez voir dès la première seconde au fond marqué « 85 millions de morts »: http://www.dailymotion.com/video/xckww7_le-livre-noir-du-communisme-1-10_news
Voici le livre à sa sortie (sans trucage) avec clairement marqué « 85 millions de victimes », il y aussi la vidéo si vous voulez la confirmation.
Peut-on croire en des gens qui montent le chiffre sans raison uniquement pour diaboliser une idéologie ? Mais je vous assure que le communisme n’a quand même pas fait « 85 millions de morts ». Les mensonges sont les mêmes. Ils ont juste cherchés des trous pour mettre quelques millions de morts en plus, par exemple, Mao sois-disant aurait causé 65 millions de morts mais ils comptent les 5 millions de morts dans les laogais causés par son successeur Xiaoping alors qu’il a petit à petit decollectivisé les terres et rétabli la propriété privée.
Dans ce livre, plus de la moitié des « crimes du communisme » sont les famines accidentelles… ou non (comme l’Holomodor). Les chiffres de ces famines sont plutôt gros mais si ils sont gros, c’est aussi dus aux populations énormes des pays en question: 600 millions pour la Chine de Mao et 160 millions sous Staline.
Au XIX° siècle, une énorme famine frappe l’Europe du Nord, l’Irlande a perdu 1/3 de sa population, a peu près 25% en Flandre, 15% aux Pays-Bas et environ 12 % en Prusse. link
Proportionnellement, ces famines en Europe sont bien plus grandes que celles sous le socialisme, 2% pour la Chine et l’URSS périrent lors de la famine. Tout ça pour dire que que ça a l’air gros comme chiffre mais c’est surtout à cause de l’énorme population des ses pays.
Les chiffres sont evidemment éxagérés (je vais en parler), surtout pour le Grand bon en avant en Chine. Mais si je peux me permettre, le livre noir du capitalisme ne compte pas les 35 millions de morts de faim par an dans le monde d’aujourd’hui, selon l’ONU.

Introduction:

Werth et Margolin (auteurs du livre noir) reprochent à Courtois (auteur principal) son « obsession d’arriver aux cent millions de morts » après sa sortie. Il s’agit d’un « livre provocateur » dit l’historienne Lilly Marcou… L’éditeur Maurice Nadeau, dans La Quinzaine littéraire, a considéré le livre comme « une escroquerie », l’historien spécialiste de l’URSS, Alain Blum qui qualifie le livre de « négation de l’Histoire », ce livre a été critiqué de nombreuses fois. link
Bernard Pudal (un des auteur de « le siècle des communismes » politiste, sociologue, chercheur associé au laboratoire Cultures et sociétés urbaines) affirme que « Le livre noir du communisme tente de donner une mauvaise image du communisme. Cette image ne correspond ni à la vérité ni à l’état des connaissances » link
Nicolas Werth, auteur d’une remarquable contribution dans le même Livre noir avaient jugé sévèrement le caractère simplificateur et partisan des propos de Courtois.Le journaliste Laurent Joffrin publie un article dans Libération intitulé « Sauver Lénine ? » et soutient « que la contestation des chiffres [du livre noir du communisme] est dérisoire » (Libération, 17 décembre 1997)« Plus un mensonge est gros, plus il a de chances d’être cru ! Mentez, mentez, mentez, encore et toujours, il en restera bien quelque chose ! »… Ses tristes paroles sont de Joseph Goebbels, ministre de la propagande nazie. Mais si je vous montre ceci, c’est parceque ces paroles sont toujours d’actualité… malheureusement !
Ce qui est frappant, c’est combien les calomnies anticommunistes de Courtois ressemblent, tant pour la forme que pour le fond, à Mein Kampf, l’infâme ouvrage d’Hitler. Hitler y déclare que les Juifs, fondateurs et organisateurs du marxisme, ont montré leur véritable visage en Russie, où ils ont « tués (quelquefois avec de terribles tortures) ou fait mourir de faim avec une sauvagerie véritablement fanatique près de 30 millions de personnes. » Selon Mein Kampf, les dirigeants de l’Union soviétique étaient « des criminels tâchés de sang [qui ont] tué et exterminé des millions d’intellectuels éminents, tellement était sauvage leur soif de sang […] et exercé la tyrannie la plus cruelle de tous les temps » (cité dans Why Did the Heavens Not Darken? de Arno J. Mayer, 1988). – En effet, il n’y a pas beaucoup de difference entre les deux livres.
Puisque ce livre dit que le communisme est comparable au nazisme (je vais en parler juste après), moi je trouve que le livre noir du communisme est comparable à Mein Kampf.
Le journaliste Gilles Perrault, dans Le Monde diplomatique, a précisé le fait que l’histoire et les traditions locales ont joué, dans chaque cas, un rôle important, et que le livre regroupe des phénomènes historiques trop différents pour être objet d’une condamnation unique : « Par quelle aberration peut-on englober dans la même condamnation des sandinistes nicaraguayens qui remirent démocratiquement en jeu leur pouvoir et les fous furieux du Sentier lumineux ? ». Il regrette que le livre ne discute pas du rôle des États-Unis dont l’obstruction est selon lui cause d’échec de plusieurs expériences communistes. Il reproche également aux auteurs du Livre noir d’avoir occulté l’importance de la contre-révolution comme facteur d’explication du processus de radicalisation de la terreur dans les systèmes communistes : « Un grand absent : l’adversaire. Chaque expérience communiste est décrite comme si elle se déroulait en vase clos, coupée du monde extérieur. Pourquoi Nicolas Werth s’abstient-il d’évoquer l’interventionnisme étranger acharné à juguler la jeune révolution bolchevique ? »
Par ailleurs, Jean-Louis Margolin et Nicolas Werth (auteurs du livre noir du communisme) soutiennent que les bilans par pays des crimes du communisme présenté en rapport sont « généralement surévalués ».
Et les milliers de victimes de Mussolini: les communistes et les antifascistes italiens assassinés, les Ethiopiens massacrés par l’armée coloniale italienne et les républicains espagnols ne pourront pas répondre à Courtois qui affirme que « le fascisme italien est rarement allé jusqu’au meurtre ». Aucun régime totalitaire et autoritaire ne va « rarement jusqu’au meurtre », un historien devrait le savoir ça !
L’assimilation Communisme/Nazisme :
La moitié des auteurs — Nicolas Werth, Jean-Louis Margolin et Karel Bartošek — ont protesté publiquement contre le chapitre introductif de Stéphane Courtois, ils y refusent son rapprochement du génocide nazi et de la répression stalinienne, ainsi que le calcul du nombre de victimes, dont ils contestent à la fois l’opportunité et les chiffres utilisés, qui pour certains sont leurs chiffres mais augmentés sans raison par Courtois. Les auteurs n’étaient jamais d’accord entre eux. Des auteurs ont menacé de poursuite l’éditeur avant la sortie de l’ouvrage. link
Dans son introduction du Livre noir, Stéphane Courtois établit une comparaison entre nazisme et communisme, une partie des crimes du second étant selon lui assimilables à un « génocide de classe » équivalent au « génocide de race »…
L’historien spécialiste de l’URSS Jean-Jacques Marie a dénoncé le fait que cette comparaison repose sur une fausse citation de Staline : « À la page 19 du Livre noir du communisme, Stéphane Courtois écrit « Le mot officiel de Staline […] était d’exterminer les koulaks en tant que classe. » Stéphane Courtois remplace « liquider » par « exterminer » et s’appuie sur cette citation modifiée pour affirmer : ici « le génocide de « classe » rejoint le génocide de « race ». » Donc le « communisme » par Staline interposé et le nazisme sont jumeaux puisque l’un tente d’exterminer une couche sociale et l’autre une race. Il est fâcheux que pour étayer cette affirmation Stéphane Courtois commence par trafiquer la formule de Staline. Les guillemets et le mot « officiel » n’y changent rien.  (Jean-Jacques Marie, Staline, Fayard, p.349)
Selon Stéphane Courtois, « La mort de faim d’un enfant de koulak ukrainien délibérément acculé à la famine par le régime stalinien « vaut » la mort de faim d’un enfant juif du ghetto de Varsovie. »…. Ca ne tient pas la route comme argument, si l’enfant Ukrainien survit, il pourra profiter de la vie mais si l’enfant Juif survit, il sera de toute façon tué par les nazis en tant que tel.
Pour Andrea Graziosi (historien spécialiste de l’URSS et de l’Holodomor), l’Holodomor est cependant très différent de la Shoah :« Il ne se proposait pas l’extermination de la nation ukrainienne tout entière, il ne reposa pas sur le meurtre direct des victimes, il fut motivé et élaboré théoriquement et politiquement —peut-on dire « rationnellement » ? — et non pas sur des bases ethniques et raciale. »
Mais c’est l’Armée rouge qui a stoppée Hitler et sa terreur génocidaire, et libérée les camps de la mort nazis d’Auschwitz, Sachsenhausen…. La marche sur Berlin et la destruction du Troisième Reich par l’Union soviétique c’était la libération de l’Europe du fléau nazi. Le 8 mai 1945, c’est le jour de la victoire contre les nazis par l’Armée rouge. C’est cette vérité que le Livre noir cherche à faire disparaître avec l’assimilation Nazisme/Communisme.
En faisant un parallèle nazisme/communisme est un manque total de respect pour les communistes morts en combattant le nazisme. Et comme le dit l’historien du communisme Roger Martelli: « Il y a eu des communistes antistaliniens, jamais des nazis antifascistes ».
Un des auteurs du Livre noir, Nicolas Werth, déclare le 21 septembre 2000 dans Le Monde : « Plus on compare le communisme et le nazisme, plus les différences sautent aux yeux. »
Sous Lénine :La guerre civile de 1917-21 sous Lénine est ajoutée sur le compte des bolcheviks dans le livre noir. C’est une guerre entre l’armée Rouge et l’armée Blanche, ça n’a rien a voir avec les « crimes du communisme ».
La famine de 1921-22 a été provoquée par les interventions étrangères soutenue par l’Armée blanche et en aucun cas ne doit compter dans les « crimes du communisme », ce n’est même pas une famine accidentelle !! De plus, cette famine a causée « seulement » 1.5 millions de morts selon l’historien Andrea Graziosi, (spécialiste de l’URSS, plus précisemement des collectivisations et de l’Holodomor Ukrainien) et pas 5 millions comme le dit le livre noir du communisme.
En faite, ils comptent les choses dont Lénine n’est pas responsable... c’est assez honteux.
Parfois le livre devient carrément grotesque: L’exécution de la famille royale des Romanov par les bolchéviks après la prise du pouvoir est présentée comme un règlement de compte personnel de Lénine dont le frère avait été tué par le régime tsariste après la tentative d’assassinat contre le tsar Alexandre III en 1887.
Sous Staline :
Pour Staline, S.Courtois compte 20 millions de morts mais en faite, il a pris le chiffre de Nicolas Werth (un autre auteur du livre noir, historien de l’URSS, un peu plus sérieux que S.Courtois) qui disait 15 millions, il a pris ce chiffre et il l’a augmenté sans raison dans son chapitre introductif. link
De plus, dans leur « 20 millions de m… » enfin plutôt: « 15 millions de morts », ils comptent la famine de 1931-33, alors que cette famine est accidentelle, elle n’est même pas due à « l’incompétence du régime ». Les archives Soviétiques nous révèlent que de graves maladies (nielle, charbon de blé), causées par des parasites et des champignons touchant les plantations céréalières, sont à l’origine de ces mauvaises récoltes. Les paysans russes ont souvent été les premiers à ne pas comprendre et à ne pas détecter les épidémies touchant les cultures céréalières, affirmant que les cultures étaient dans de bonnes conditions alors qu’elles étaient infectées.
Cette famine à causée entre 6 et 8 millions de morts. Dans cette famine est inclue, l’Holodomor, famine voulue et connue par Staline, cette famine voulue a coutée la vie à, entre 3 et 5 millions de victimes. Et donc la famine accidentelle a coutée la vie à environ 3 millions de personnes.
Nous pouvons inclure l’Holodomor dans les crimes de Staline mais pas la famine accidentelle dont est victime 3 millions de personnes. Donc je dirais que Staline est responsable de la mort de 12 millions de personnes en maximisant selon les anticommunistes.
Pour les goulags; le livre noir du communisme dit 2 millions de morts dans les goulags pendant la période stalinienne.
Selon « la revue la revue d’histoire Américaine » (The American Historical Review), ils trouvent 454 000 morts dans les goulags durant la période 1934-1953; les chiffres sont tirés des archives Soviétiques ouvertes à partir de 1989. 

Discours de Stéphane Courtois — Comment comprendre Staline, Académie des Sciences Morales et Politiques, séance du 24 février 2003 :
« Ces explications psychologisantes [de Khrouchtchev et Trotsky], si elles recèlent une part de vérité, reposent souvent sur des rumeurs qui s’avèrent aujourd’hui non fondées : cet homme aux nerfs d’acier n’a jamais tremblé, n’a connu aucun effondrement psychologique en juin 1941, et a pendant 35 ans travaillé 15 heures par jour. (…) dans la phase de fondation du système, de 1917 à 1953, c’est bien l’idéologie qui a commandé la conduite de Lénine puis de Staline. (…) on l’oublie trop, Staline était un authentique bolchevique élevé à l’école du léninisme. (…) Staline n’était donc pas l’obscur apparatchik décrit par Trotsky, mais l’un des collaborateurs directs de Lénine et parmi les plus appréciés pour son soutien sans faille au leader, son sens de la discipline, son sang-froid et sa fermeté de caractère exceptionnels, sa détermination et son absence totale de scrupules et de pitié dans l’action qui furent des atouts majeurs lors de la guerre civile de 1918-1920. (…) Staline a été le plus brillant homme de pouvoir du XXe siècle, celui qui sut le mieux mettre en adéquation ses moyens avec ses objectifs. Bien sûr, un tel système fondé sur la destruction de la propriété privée et l’économie administrée, sur la terreur et le mensonge, et enfin sur la négation de la personne humaine et la prétention à créer un « homme nouveau », relevait du délire, « construction intellectuelle pathologique sans liaison avec le monde réel, et qui s’accompagne d’une conviction absolue ». »
Sous Mao :
Pour Mao, le livre noir compte 65 millions de morts, déjà, il compte les 5 millions de morts causés dans les Laogais par son successeur Xiaoping, je vois pas en quel honneur ce dernier serait compté pour Mao alors qu’il a petit à petit décollectivisé les terres et rétabli la propriété privée.
Près d’une centaine de pages du livre noir du communisme est consacrée à la Chine, rédigée par Jean-Louis Margolin. Ses sources sont en effet tous secondaires, c’est à dire, il a simplement pompé dans les livres publiés par d’autres (pas n’importe quel livre). Pas très grave ça ? Admettons-le…Mais il y a comme un petit problème, tout de même. Margolin a aligné un total d’environ 130 références en bas de pages pour signaler les sources de ses affirmations. Sur ces 130, est citée 40 fois Jean-Marie Domenach, (spécialiste en anti-chinoiserie à Sciences-po de Paris, il avait crée une revue anticommuniste et énormément critiqué l’URSS), et 30 fois Jean Pasqualini; « prisonnier de Mao » (c’est le titre d’un livre qu’il a écrit il y a quelques années) et anticommuniste indécrottable. Pasqualini n’est pas historien ni économiste… il n’a aucune expérience dans ses domaines là mais dans son livre, ils donnent des chiffres sortis de nul part.
Jean-Louis Margolin commence son petit discours sur la Chine par ceci (voire page 503): « malgré l’absence de toute comptabilité un tant soit peu fiable, les estimations sérieuses amènent à évoquer 6 à 10 millions de victimes directes, y compris des centaines de milliers de Tibétains ». Il y a pire ! 20 millions « peut-être » (c’est de lui ce « peut-être » périrent dans le système pénitentiaires, dit-il. « Plus encore si l’on compte les 20 à 43 à millions » de morts de la famine des années 1959-61, suite au « Grand Bon en Avant ». Admirons la crédibilité de ces chiffres macabres: 6 à 10 millions par ici, 20 millions peut-être bien par là, et encore 20 millions tués par la famine ou est-ce le double ? Lesquels de ces chiffres faut-il donc prendre pour argent comptant ? Peut-on, à partir de ces chiffres, « peu fiables » selon l’« historien » lui même, totaliser 65 millions de morts du communisme de Mao ? C’est pourtant ce qu’il fait.
Mao aurait fait 40 millions de morts selon le travail de plusieurs historiens [ Brzezinski, Z., Out of Control: Global Turmoil on the Eve of the Twenty-first Century, 1993 -/- Courtois, S., Le Livre Noir du Communisme, 1997 -/- Heinsohn, G., Lexikon der Völkermorde, 1999, 2e éd. -/- Heinsohn, G., Söhne und Weltmacht, 2006, 8e éd. -/- Rummel. R., Death by Government, 1994 -/- Small, M. and Singer, J.D., Resort to Arms: International and Civil Wars 1816-1980, 1982 -/- White, M., Death Tolls for the Major Wars and Atrocities of the Twentieth Century, 2003.]…. mais étant donné qu’ils se sont aussi servis des chiffres falsifiés de Stéphane Courtois, le chiffre est un peu gros.
La famine du Grand Bon en Avant (1959-1961), selon le livre noir aurait causée 20 à 40 millions de morts, mais les historiens qui ne sont pas auteur du livre noir, Alain Roux et John Fairbank affirment que ça aurait causée de 23 à 30 millions de morts (link). Et ça aurait causée de 15 à 30 millions de morts selon Marie-Claire Bergère dans « La Chine de 1949 à nos jours ». Il y a eu aussi le démographe américain Ansley Coale du Center for Population Studies à l’université de Princeton aux États-Unis réexamina les statistiques chinois pour en déduire un déficit démographique d’une dizaine de millions de gens au début des années 60. Conclusion: une dizaine de millions de morts.
Selon le livre noir du communisme, cette famine est due à « l’incompétence du régime »… Voyons ça de plus près.

Le gouvernement n’est pas responsable à 100% de cette famine. La perte des récoltes à causse des catastrophes naturelles et du chiqing  (manger du riz pas assez mure) ruina les espoirs des paysans d’avoir une bonne récolte la saison suivante, ce qui entraîna un exode important dans la région de Jimo. Cela provoqua un cycle infernal. La pénurie de nourriture augmentait tandis que beaucoup de jeunes paysans quittaient la campagne en allant chercher de meilleures conditions de vie ailleurs que chez eux. Plus de 80 000 paysans quittèrent ainsi la région de Jimo seulement pour 1960. Certains village perdirent ainsi plus des 2/3 de leurs mains d’œuvre [ Interview avec des paysans, et journal régional de Jimo, (manuscrits)] A cause du manque de main d’œuvre et d’un moral au plus bas, 1,355 millions de mu (un mu = 1/15 hectares) à Jimo furent laissés à l’abandon, causant une perte de récolte estimée à 50 millions de kilos et de graves pénurie de céréales pour 673 3000 personnes de la région de Jimo en 1960. (journal régional de Jimo County , 43.)
De sévères conditions climatiques en 1959, 1960 et 1961 ont fait empirer les choses. Dans la région de Jimo, un des endroits le plus touché de tous le pays, des tempêtes de printemps et des pluies d’été se sont abattu trois années consécutives. Le 30 juin 1958, des pluies torrentielles sont tombées pendant 10 heures causant une précipitation de 249 mm et faisant déborder 22 rivières et dévastant 69 barrages et réservoirs. Le 15 juin 1959, une pluie intense endommagea 75 900 mu de champs, détruisant 4 629 maisons et tuant 8 personnes. A l’été 1959, il y eut une invasion de sauterelles qui ravagea 5 communes qui dévasta18 584 mu. [Ibid. 41] Le 27 mai 1959 une tempête détruisit 31 000 mu de récolte à l’Ouest de la région de Jimo, causant une perte estimée à 1,35 millions de kilos de blé. Le 27 juillet 1960, un ouragan attaqua le pays entier, dévastant 777 000 mu de cultures. Le 17 août 1961, une tempête avec une précipitation de 230 mm durant 3 heures inonda 280 000 mu de culture. [ Ibid, 42-43.] En plus, il y eut aussi d’autres catastrophes naturelles mineures [ Ibid, 132-141.] Ces catastrophes naturelles, ajoutées aux autres problèmes, provoquèrent une grave pénurie de nourriture dans la région de Jimo. La plupart des paysannes arrêtèrent d’avoir des enfants et les personnes âgés souffraient de jambes gonflées. Finalement, la population de Jimo connue une croissance négative pour la première fois, avec moins de 14 300 personnes en 1960 et moins de 18 843 en 1961 [Ibid, 148-149.] Il n’y aucun doute que la population de Jimo comme dans d’autres endroits, souffrit beaucoup du manque de nourriture. Beaucoup de gens, la plupart âgés, moururent de maladies causées par la malnutrition et la faim. Les jeunes pouvaient, eux, voler du blé pas encore mûre et ils avaient plus de rations parce qu’ils travaillaient. Les personnes âgées comme mes grands-parents ne travaillaient plus dans les champs et ne pouvaient pas manger les récoltes pas encore mures comme les jeunes. Lorsque le manque de nourriture s’installa, les gens mangèrent des racines d’arbres et de légumes et d’autres plantes sauvages. Le gouvernement central [à Beijing] livra beaucoup de variétés de légumes sauvages provenant des provinces de Yunnan et du Guangxi : l’un était de la forme d’un petit chien avec des racines dorées que les gens de Jimo appelaient jinmao gou (chiens aux cheveux dorés) ; d’autres avaient la forme d’un foie porc avec une couleur rouge sombre que les gens appelaient yezhu gan (foie de porc sauvage). Chaque famille en recevait une provision gratuitement mais ils étaient très difficiles à avaler et à digérer. Les personnes âgées les mangeaient difficilement. Une nourriture appauvrie les fragilisa et ils devinrent très peu résistant aux maladies, et furent les premiers à mourir.
Pour les chiffres:« Sur 27 millions de « décès » comptabilisés comme « victime de la famine » (période de 1959-1961), 17 millions n’étaient même pas nés ! (…) et sont comptabilisés pour grossir délibérément les chiffres. Comment cette situation absurde est-elle possible ? Parce que l’augmentation du taux de natalité et la brusque baisse du taux de mortalité sont totalisés ensemble comme « morts de la famine ». (…) la Chine était une société égalitaire et non une société capitaliste de classes. Le rationnement alimentaire mis en place n’a pas produit (..) des classes dépourvues comme les paysans pauvres qui meurent alors traditionnellement sur le bord des routes tandis que d’autres mangent en abondance dans les sociétés de classes. »-Utsa Patnaik (économiste indienne): “On Measuring « Famine » Deaths: Different Criteria for Socialism and Capitalism?” In “People’s Democracy”, September 26, 1999.Pour plus d’informations: link

Le Grand Bond, la famine, les morts sont-ils à mettre au compte de Mao et ses supporters radicaux ? Becker et, en le copiant, notre Margolin disent que oui. Voilà qui arrange les dirigeants chinois actuels dont les ardeurs capitalistes demeurent gênées par la popularité persistante de Mao au sein des travailleurs chinois. Alors que je vous ai montré, Mao n’est pas responsable de cette famine… enfin un peu quand même.Le Mouvement International Maoiste a gagné une victoire partielle lorsque le rédacteur et le traducteur du Livre Noir du Communisme ont admis avoir mal placé des virgules décimales dans le chapitre sur la Chine écrit par Jean-Louis Margolin. Ces virgules déplacées ont aboutit à une sur-estimation des morts subi par la Chine pendant le Grand Bond en Avant. La réponse du MIM met la pression sur la Presse Universitaire d’Harvard pour faire encore des corrections de leurs erreurs.
Sous Najibullah en Afghanistan:
Stéphane Courtois a affirmé que pour lui, « un état communiste est un état qui se réclame ouvertement d’inspiration marxiste-leniniste »… pourtant les dirigeants pro-soviétiques de l’Afghanistan ne l’ont jamais affirmés. S.Courtois pris au piège dans son propre jeu !
« Le nombre de morts est très difficile à établir » écrit l’auteur de la partie consacrée à l’Afghanistan, « la guerre aurait fait, selon les témoignages, entre un million et demi et deux millions de victimes ». Il s’agit bien ici de victimes, pour la plupart, morts sous les feux des forces soviétiques venues en aide au régime de Najibullah. Une guerre… une guerre qui opposait deux camps est comptée sur le compte de Najibullah.
Sous Kim Il Sung et Kim Jong Il :
Pour la Corée du Nord, dans le livre noir du communisme, ils comptent les 1.5 millions de morts durant la guerre de Corée (qui opposée le Nord et le Sud) dans les « crimes du communisme ».
Ils comptent aussi la famine en Corée du Nord de 1995 dans les « crimes du communisme » alors que ce n’est même pas de leur fautes si il y a des catastrophes naturelles qui perturbent leur récoltes (il y en a beaucoup dans la région de la Corée du Nord). Et en plus, la Corée du Nord à cette époque n’avait plus rien de communiste, ils avaient déjà rétabli la propriété privée et le profit depuis mai 1992.
En mai 1992, une première brèche est ouverte dans le système communiste, grâce à une modification de la Constitution, permettant l’accès à la propriété privée et au profit. Voir link
Sous Ho Chi Minh :
Jean Louis Margolin, historien de l’Asie contemporain, un des auteurs du livre noir du communisme a annoncé qu’il « n’a jamais fait état d’un millions de morts au Vietnam »,  contrairement à ce qu’à ecrit Stéphane Courtois. (Le Monde, 31 octobre 1997.)
Mais par contre, on parle pas des 3 millions qui périrent des prouesses militaires des forces d’invasion US (dont plus de 2 millions de civils tués).
Sous PolPot :
Le livre noir du communisme a attribué 2 millions de morts à Pol-Pot au Cambodge. Mais d’après Ben Kiernan (spécialiste du génocide Cambodgien et directeur du Programme d’Étude sur le Génocide), dans son livre [« The Pol Pot Regime: Race, Power, and Genocide in Cambodia under the Khmer Rouge, 1975-79 » p456-460], le régime de Pol-Pot aurait causé environ 1.5 millions de morts.

Le Cambodge n’avait rien de communiste, son idéologie très différente du communisme.

Le Cambodge de Pol-Pot n’était pas socialiste, même déformé. Pol Pot avait le soutien des USA. Voir: link
Au Kampuchéa (Cambodge de l’époque), les ouvriers étaient jugés corrompus. Le parti des khmers rouges a eu la particularité de refuser l’adhésion des ouvriers, ce qui représente un choix étrange et exceptionnel pour un parti communiste. Marx et Lénine sont très peu cités dans les textes du parti communiste du Kampuchéa. link
La connaissance des textes marxistes (non traduits en langue khmère) n’était pas nécessaire pour les militants de base. link Étrange…
Philip Short, biographe de Pol Pot, qualifie leur approche du communisme d’« illettrée, quasi-mystique » et voit une analogie entre l’anéantissement de l’individu imposé par les Khmers rouges et celle préconisée par le bouddhisme theravāda. L’historien Ian Harris observe lui aussi des analogies notables, dans le discours et la symbolique, entre l’idéologie khmère rouge et une certaine forme d’ascétisme bouddhiste.
L’idéologie des Khmers rouges est également fortement teintée de nationalisme et de racisme, s’exprimant à la fois dans leurs revendications territoriales envers le Viêt Nam et dans la politique de persécution des minorités comme les Chams, ou les Khmers krom.
Je ne qualifierais pas le régime de Pol-Pot comme socialiste… même déformé, c’est pour ça que je ne compterai pas les crimes de Pol-Pot dans les « crimes du communisme ».
De plus, ce sont les communistes Vietnamiens qui ont fait cesser la terreur au Cambodge par un coup d’état.
Par contre, ils ne parlent pas, ou presque, du millions de Cambodgiens qui périrent lors des bombardements US gonflant la population de Phnom Penh jusqu’à 6 fois à ce qu’elle était avant !

Les auteurs de ce livre noir évacuent avec mépris les millions de morts dus aux agressions Américaines ! Même au Vietnam martyre, ou 3 millions périrent des prouesses militaires des forces d’invasion US, sans compter près d’une dizaine millions de blessés, mutilés, déformés (la dioxine, agent orange, vous vous souvenez ? ). Remontons à la Corée: on sait qu’il y a eu deux millions de morts sous un bombardement américain sauvage entre 1950 et 52. Nombreux sont les universitaires sud-coréens qui l’affirment. La puissance du feu américain avait presque aplati toute la Corée au nord de Séoul. Mais un certain Pierre Rigoulot, encore un écrivant mais nullement connaisseur de la Corée, parle de « la guerre que déclencha le nord… le 25 juin 1950 ». Question: comment la Corée du Nord pourrait-elle déclencher une guerre contre celle du Sud, alors que le pays était unis depuis des lustres ? Qui a imposé la division et a cherché et a cherché à la maintenir, quitte à faire subir des horreurs aux Coréens ? La réponse: Les États-Unis !! Nos spécialistes du livre noir ne le savaient pas ? Ou est-ce mieux pour leurs carrières, par les temps qui courent, de feindre l’ignorance et de faire ignorer la réalité de ce monde. Qui y a intérêt ? Les puissants de ce monde et leurs propagandistes. Le livre noir du communisme est leur œuvre !!
Le Siècle des communismes, publié par les Éditions de l’Atelier en 2000, est un ouvrage historique qui part de l’idée que « le communisme est une réalité autrement plus complexe. L’heure est venue d’interprétations plus distanciées et plus lucides. » En effet, selon Bernard Pudal, « Le Livre noir du communisme tend à donner une image appauvrie du communisme, réduite à l’une des dimensions de son histoire. Cette image ne correspond ni à la réalité ni à l’état des connaissances. Il est apparu nécessaire d’offrir un ouvrage de synthèse destiné à un public bien plus large que celui des spécialistes. Le pluriel du titre Le Siècle des communismes suggère le refus d’une vision mono-causale et le dessein d’associer les multiples facettes de l’histoire du communisme. »
Un hasard, le succès du Livre noir du communisme ? Non. Il s’agit d’une campagne de grande puissance conçue par la haute bourgeoisie qui craint que le chômage, la misère et l’exploitation des travailleurs ne fassent à nouveau aspirer les travailleurs à la société socialiste.Quand on se prétend historien, on cherche à être le plus honnête et le plus précis possible !!! Nos savants sont des « historiens » très douteux qui ne cherchent qu’à faire de la propagande. Le pire dans tous ça, c’est que les auteurs se disent gauchiste pour se rendre plus crédible !!
« Celui qui ne connaît pas l’histoire est condamné a la revivre » (Karl Marx)

Ce que veulent les communistes

Voila un programme politique qui pourrait s’appliquer demain et qui regroupe les idées communistes en général (Marxiste Léniniste)
Le Programme des communistes:
— Le pouvoir populaire, ce qui signifie le pouvoir de la majorité laborieuse, unie par des Soviets ou d’autres formes d’autogestion du peuple ;
— La propriété collective de la terre, des ressources naturelles, des principaux moyens de production ;
—Une vie digne pour les gens, la justice sociale, ce qui suppose le droit garanti au travail et à sa juste rémunération, l’accès de tous à une éducation gratuite et aux soins médicaux, au logement, au loisir, la protection de la famille, des enfants et des vétérans ;
— L’égalité sociale, fondée sur la libération du travail, l’abolition de l’exploitation de l’homme par l’homme et de toutes les sortes de parasitisme social ;
— Le patriotisme, le respect de l’histoire et de la culture, des traditions du pays, l’égalité des nations, l’amitié entre les peuples, l’unité des principes patriotiques et internationalistes ;
— Le socialisme dans sa forme rénovée, correspondant au niveau actuel des forces productives, avec une haute qualité de vie de la population, des conditions pour le développement des individus ;
— Sanctionner lourdement toute discrimination (emploi, promotions, logement…) fondée sur le sexe, l’ethnie, la religion, l’orientation sexuelle, les choix politiques ou syndicaux, l’âge, etc…
— Diminuer sensiblement les rémunérations et les avantages liés aux fonctions électives
— Élargir les libertés syndicales, les moyens concrets de s’organiser politiquement, y compris dans les grandes entreprises et les services publics; supprimer le financement public des partis, qui aboutit à leur monopole politique, mais mettre partout à la disposition des partis et des citoyens, des salles de réunion, des moyens de diffuser leurs idées, de les afficher, d’accéder aux médias.

Le communisme a t-il été un succés ?

La majorité des pays communistes se sont instaurés dans des pauvres et pas (ou presque pas) developpés. Il ne faut pas l’oublier ! Mais les pays communistes n’ont jamais fait augmenter la pauvreté.

L’Union Soviétique:

La révolution d’Octobre en 1917 en Russie menée par Lénine et Trotski a fini par la prise du pouvoir par les bolcheviks. Quand Lénine a pris le pouvoir, comme vous le savez, la Russie était un pays arriérée, tout juste sortie de la première guerre mondiale et va être plongée dans une guerre civile, les Russes était un peuple majoritairement analphabète, des paysans travaillant avec des vaches et des charrues en bois… Le pays va être encore plus ruiné avec la guerre civile qui va suivre et la famine de 1921 causée par les interventions étrangères soutenue par l’armée blanche. Les communistes ont pris le pouvoir dans un pays très pauvre et l’ont transformés en superpuissance…

Pourquoi y’avait t’il qu’un seul parti en URSS ?
Cela date de 1917, la révolution de février fut un échec, un gouvernement provisoire se mit en place, tout les partis sont devenu rivaux ( les différents partis de gauche et de droite sont devenus rivaux entre eux-même car tout le monde voulaient ce pouvoir ) mais en octobre ce sont les bolchéviks qui ont pris le pouvoir donc les autres partis ont tués les  leaders du parti communiste, organiser des attentats…une femme nommée Fanni Kaplan ( socialiste révolutionnaire
pourtant presque pas de différence entre socialiste et communiste ) a tirée plusieurs coups de feu sur Lénine donc forcément ils ont interdit les autres partis.

Le pays a été industrialisé… et ça a été un succés. Staline voulait rattraper le retard de la Russie et rivaliser avec les pays Occidentaux et les USA. Quelques exemples:

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Chantier de l’édifice de la centrale d’Oust-Kaménogorsk

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Le combinat de Kouznetsk, géant de la métallurgie moderne. Sur le cliché : montage d’un laminoir lors de la  construction du combinat.

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La construction d’une centrale électrique sur le Dniepr, une des plus grandes réalisations du 1er plan quinquennal. Lorsqu’elle fut achevée en 1932, c’était la plus grande centrale du monde.

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Le combinat métallurgique « Zaporojstal » détruit par les occupants hitlériens n’a pas seulement été restauré en un bref délai, mais transformé en une entreprise encore plus puissante et perfectionnée.

En 1920, Lénine proposa un grand plan d’électrification du pays jusqu’en 1935… Staline la réalisé à 233%.

Stakhanov est un mineur qui aurait accompli 14 fois la norme d’extraction de charbon. Pour motiver les
ouvriers en période d’industrialisation et pour parvenir aux objectifs des plans quinquennaux plus vite, le gouvernement imposa Stakhanov comme exemple pour tout les ouvriers. En période d’industrialisation et de guerre, il y avait des primes, par exemple dans l’industrie pétrolière, un ouvriers qui produisait 50% de plus que la norme était payé
110% de plus que la norme. Dans les usines de machines-outils, l’ouvrier qui produisait 50% de plus que la norme était payé 200% au dessus de la norme !

En 1928, 61 % de la production industrielle concerne les biens de consommation et 30 % les biens d’équipement… dans les années 60, ça sera à peu près l’inverse. La production d’armes soviétiques était la plus importante au  monde.

L’industrialisation a provoquée une exode rurale. Au lieu de laisser les gens dormir dans la rue, le gouvernement a décidé de partager les logements pendant un court temps, ce problème a été résolu dans les années 50, le gouvernement a construis des logements modernes pour plus de 110 millions de personnes. Le loyer d’une maison coutait de 4 à 6% du budjet de la famille alors que ça coutait plus d’1/3 du salaire avant le communisme. (« Qu’est que le communisme QR » – APN, p15.)

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La nouvelle cité des pêcheurs, construite par l’Etat, à Klaipeda.

‘‘Les experts Occidentaux situent la croissance du PNB par habitant de l’URSS entre 1928 et 1958 à environ 4 à
5% par an, ce qui constitue un rythme environ deux fois plus élevé que celui de l’Occident durant la même période. (…) Donc, globalement, pour la période 1928-1958, on peut considérer que la planification a permis à l’URSS de combler une partie de son retard et de se doter plus rapidement que l’Occident d’une base industrielle. La comparaison la plus significative est celle avec l’Espagne et l’Italie. (…) Vers 1928, l’URSS avait un niveau d’industrialisation inférieur de près de la moitié à celui de l’Italie et de 30% à celui de l’Espagne. Or, pour  1962-1964 (période la plus proche de 1958), l’URSS dépassait d’environ 12 à 16% l’Italie et d’environ 140 à 160% l’Espagne.’’ (Paul Bairoch, op. cit., p.287-288.)

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Vue générale du premier-né de l’industrie soviétique des tracteurs : l’usine de tracteurs de Stalingrad (cliché pris en 1933).

Selon l’historien des tracteurs Stuart Gibbard, l’URSS et le bloc de l’est étaient les plus gros producteurs de tracteurs du monde. Personne ne fait mieux. L’agriculture soviétique était ainsi devenue en moins d’une décennie l’agriculture la plus mécanisée du monde, sans que cela ait entraîné la ruine de la majorité de la paysannerie comme sous le capitalisme.

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Les blés sont mûrs ! 54 moissonneuses-batteuses se rendent dans les champs des kolkhozs desservis par la S.M.T. de Millérovo.

De 1947 à 1954, les prix de détail des articles de consommation courante ont été diminués de 56,5%, procurant à la population un gain de plusieurs centaines de milliards de roubles, alors que dans les pays capitalistes le coût de la vie a, d’après les chiffres officiels augmenté de 21% aux États-Unis et de 40% en Angleterre.

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Des dizaines de milliers de jeunes paysannes, hier encore analphabètes sont devenues des
tractoristes et des techniciennes. La mise sur pieds des stations-machine tracteur a révolutionné l’agriculture. (1930s)

« Pour l’agriculture, le diagnostic ressemble un peu à celui de l’industrie. En effet, en ce qui concerne les céréales, le bilan est plutôt positif. Entre 1926-1930 et 1958-1962 la production a progressé de près de 70%, alors que la population n’a augmenté que de 40%. Donc une progression de la production par habitant de l’ordre de 20%. (…) Mais comme les exportations nettes étaient pour 1958-1962 plus faibles qu’avant la guerre, cela implique une augmentation de la consommation par habitant d’environ 25%. D’ailleurs, le pain était très bon marché, ce qui conduit toujours à des effets pervers, donc au gaspillage. En revanche, pour les autres produits agricoles, et surtout pour les produits élaborés, tels que la viande et les produits laitiers, les fruits et légumes, la progression a été plus
modérée. » (Paul Bairoch, op. cit., p.285.)

Il y avait une famine en 1931. Il faut voir à quoi cette famine est due ! Les archives Soviétiques nous révelent que de graves maladies (nielle, charbon de blé), causées par des parasites et des champignons touchant les plantations céréalières, sont à l’origine de ces mauvaises récoltes.

Selon les chiffres officiels, de 1965 à 1977 la consommation de viande par habitant a progressé de 39 %, celle de lait et de produits laitiers de 28 %, celle de fruits de 46 % mais la consommation de pomme de terre a baissée de 13% ce qui est le signe d’une amélioration qualitative de la nourriture.

En URSS, l’impôt ne prélève qu’une partie infime du salaire ; de plus, son produit est consacré à satisfaire les besoins de l’économie nationale et à financer des mesures d’ordre social et culturel. Dans la société socialiste, les assurances sociales des ouvriers et des employés sont obligatoires et entièrement à la charge de l’État, alors qu’en régime capitaliste elles n’ont été instituées que dans peu de pays, et sont en grande partie alimentées par les cotisations des ouvriers eux-mêmes. gouvernement soviétique a dépensé au titre des assurances sociales 8,9 milliards de roubles au coursdu premier quinquennat, 32,1 milliards au cours du second quinquennat, 79,1 milliards au cours du quatrième quinquennat, plus de 92 milliards durant les quatre années du cinquième quinquennat.

En 1954, les salaires ont sextuplés depuis l’avant-révolution et en 1954 le pouvoir d’achat des Soviétiques aurait augmenté de 74% depuis 1947 (Jean Romeuf, 1954). En plus de ça, ils ne payaient presque pas d’impots, l’éducation, les soins, les transports en commun étaient totalement gratuits et les travailleurs ne payaient pas d’assurance sociale, c’est l’état qui payait. Et le loyer était presque donné (4 à 6% du salaire). Le chômage était officiellement inexistant en URSS. Le plein emploi était garanti explicitement par l’article 40 de la Constitution. En 1930, les conditions de vie des ouvriers, atteignait 167 % du niveau de 1913. En 1954, le salaire mensuel moyen des ouvriers et des employés de l’URSS, comparé à celui de 1940, était à l’indice 206. Outre leur salaire individuel, les ouvriers soviétiques reçoivent de l’État des sommes importantes sous la forme de prestations au titre des assurances sociales, d’allocations diverses, d’avantages, de pensions, de bourses, des congés payés, d’instruction gratuite, d’assistance médicale, etc.

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Le taux d’analphabétisme est pratiquement nul en 1958. La mortalité infantile est passée de 250 pour mille en 1910, soit le double de l’Europe occidentale, à 33 pour mille en 1958, soit l’équivalent de l’Occident. Les taux de criminalité, de toxicomanie, de prostitution sont très faibles. – (Paul Bairoch, op. cit., p.292.)

Parmi les députés du Soviet Supreme en 1966, on dénombre ainsi: 26.6% d’ouvriers, 19.4% de kolkhoziens, 10.2% de représentantsde la culture, des arts, des lettres et des sciences, 40.1% de membres des organismes du parti des syndicats, du Komsomol des Soviets et de l’économie et 3.7% de militaires. (« Qu’est que le communisme QR » – APN  p22.)

Théodore Dreiser (écrivain Américain), de retour d’une visite en URSS en 1927 rapporta dans son ouvrage Dreiser Looks at Russia qu’il était le plus impressionné par deux choses :
« l’enthousiasme jamais vu du peuple soviétique, et le salaire de Staline – 225 roubles, alors que celui d’un mineur était de 250 roubles. »

Concernant le pacte de non-agression pendant la WWII:
L’URSS propose tout d’abord une alliance avec la France et le Royaume-Uni pour contrer la menace que représente
le fascisme, les deux pays refuse et iront même jusqu’à signés les accords de Munich permettant a Hitler d’annexer
la Boeme-Moravie. Staline commençât alors à craindre que ces pays rejoignent le pacte anti-Komintern déjà
formé par l’Allemagne, le Japon, l’Italie, la Hongrie et l’Espagne. Une grande aubaine s’offre à lui lorsque Hitler
lui propose un pacte de non-agression. Staline et son ministre des affaire étrangère Molotov entament alors la
lecture de Mein Kampf: ce livre rédigé dans une confortable cellule de la maison d’arrêt de Landsberg, proclame à plusieurs reprise que le « judéo-bolchevisme » serait l’ennemie mortel du peuple Allemand. La solution ? Leur extermination. De plus Hitler annonce son désir de conquête d’un espace vital sur les territoires Polonais et Russes. A ce moment là, Staline sait que la guerre avec l’Allemagne est inévitable, mais il n’a pas le choix, il faut à tout prix éviter le renforcement de l’alliance anti-komintern et l’armée rouge n’est pas encore assez puissante pour vaincre une armée comme la Wehrmacht, il lui faut du temps. Le pacte sera finalement signé le 23 aout 1939 par les ministres des affaires étrangères Allemand, Ribbentrop et Soviétique, Molotov et restera en vigueur jusqu’au 22 juin 1941, date de la trahison d’Hitler et du début de l’opération Barbarossa.

L’Union Soviétique, les deux années gagnaient à profit pour renforcer son armée et délocaliser l’industrie plus à l’est
pour éviter qu’elle ne tombe entre les mains des Allemands. A la fin de l’année 1942 les Soviétiques remportent la première grande victoire des alliés à Stalingrad et une seconde décisive à Koursk. Sans ces victoires les Américains n’auraient jamais pu débarquer en Normandie et l’URSS est le pays qui a le plus contribué à la victoire sur le fascisme (85% de l’armée Allemande mis hors de combat, libération de toute l’Europe orientale et du nord de la Corée, prise de Berlin victoire sur la principale armée Japonaise…et tout les dirigeants l’admettent que ce soit Churchill, De Gaulle ou Roosevelt tous sont d’accord sur ce point.

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En un court laps de temps l’industrie soviétique a assuré, pour la quantité et la qualité, la suprématie de l’équipement technique de l’Armée Soviétique sur l’armée allemande. Voici l’assemblage de tanks dans une entreprise soviétique.

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Prise du Reichstag, Berlin 1945. A la fin de la seconde guerre mondiale, les Soviétiques ont inventés l’AK-47.

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La ville de Stalingrad est relevée de ses ruines. Ici, les nouvelles artères de la ville : rue de la Paix et rue Komsomolskaïa.

Concernant les accusations d’antisémitisme contre Staline:

Les accusations mensongères comme quoi Staline se serait « entendu » un temps avec Hitler, repris encore récemment par le journal Le Monde, ont la vie dure. Le pacte de non-agression est totalement justifié en plus.

Depuis longtemps, les historiens sérieux qui ont travaillé sur les archives ouvertes depuis 1989 ont démasqué ces
mensonges en montrant, en particulier, que l’URSS avait en vain cherché à construire dans les années 30 une alliance anti-nazie avec la France et l’Angleterre.

Mais calomnier, il en restera toujours quelque chose…
De ces diffamations à « l’antisémitisme » supposé de Staline et de l’Union Soviétique, il n’y a qu’un pas que certains ont franchi allégrement. En ce moment, les présentoirs de nombreuses chaînes de librairies françaises comme la FNAC, étalent largement un livre intitulé Staline et les Juifs» (2002) de Arkadi Vaksberg, et sous-titré : « L’antisémitisme russe : une continuité du tsarisme au communisme ». Seul ceux qui confondent antisémitisme et antisionisme peuvent s’y laisser prendre.

Voyons quelques faits historiques. Avant la révolution d’octobre 1917, la majorité des Juifs russes vivait dans une zone de résidence forcée à l’ouest de la Russie, instituée par les Tsars. A bien des égards, les Juifs étaient soumis à  une ségrégation qui rappelle le traitement des Palestiniens en Israël aujourd’hui.

Après des siècles de persécution et d’apartheid, la révolution bolchevique émancipa les Juifs. Le 15 novembre 1917, le conseil des commissaires du peuple, sur les instances de Lénine, affirma l’abolition de toutes les inégalités fondées sur la religion ou la nationalité. L’accès des Juifs à l’enseignement supérieur, aux carrières libérales, à l’industrie et à l’administration fut librement ouvert. Nombreux sont les Juifs qui prirent des emplois dans les usines et se joignirent aux coopératives agricoles. A la fin des années 20, près de 8 % des employés du gouvernement soviétique était juifs, sans proportion avec la place qu’ils occupaient dans la société. (Arno S. Mayer, La « solution finale » dans l’histoire, La Découverte/poche, 2002, p.60 et 78.)

En même temps, l’antisémitisme fut interdit et réprimé à tous les niveaux de la société. Lénine signa un décret qui  appelait «tous les soviets à prendre des mesures fermes afin d’extirper les racines du mouvement antisémite.» Dans les années 30, pas moins de 40 % des Juifs vivaient avec les autres nationalités, non pas dans des quartiers Juifs séparés. (Ibidem, p.82-83.)

Loin de vouloir intégrer de force les Juifs à la société russe, le gouvernement soviétique permis à une culture juive autonome de s’épanouir, pour la première fois dans le monde. Ainsi, le Yiddish (langue commune des juifs d’Europe de l’Est) fut promu langue officielle en Biélorussie et en Ukraine. Dans ces régions, environ 45% des étudiants en médecine étaient juifs, dans la République de Russie ils étaient 11 %. En 1926, 51,1% des jeunes juifs en âge d’être scolarisés apprenaient le Yiddish, augmentant à 64% en 1932. A cette époque, il y avait 42 journaux et 10 théâtres d’États donnant des représentations dans cette langue. (Nathan Weinstock, Zionism False Messiah, London 1979.)

Des juifs bolcheviques créèrent la Yetsektsia chargée de créer et de diriger à l’intérieur des principaux organes du Parti et de l’État des sections spéciales pour les affaires juives. Les politiques de laïcisation menée par la Yetsektsia et la lutte des classes en URSS dans les années 30 (comme les « purges ») ne modifièrent pas la représentation des Juifs dans l’armée ni ne marquèrent l’arrêt de leur promotion sociale.

Cette situation exceptionnelle dans les années 30 contrastait fortement avec celle des Juifs d’Europe orientale, centre-orientale et centrale, dont la condition empirait.

Unir la communauté juive contre le fascisme !!
Pendant la Seconde Guerre Mondiale, près d’un demi-millions de juifs soviétiques se joignirent à l’armée rouge pour combattre l’invasion nazie.

La participation des Juifs aux formations de partisans fut particulièrement importante en Biélorussie, Lituanie et en Ukraine.

Un Comité Juif Antifasciste fut crée par Staline pour stimuler l’effort de guerre et créer des liens avec les Juifs d’autres pays (États-Unis, Europe, etc). En ce qui concerne l’attitude personnelle de Staline, même A.Vaksberg est obligé de citer des souvenirs montrant que Staline n’était pas judéophobe. Ainsi, à plusieurs occasions, Staline demanda publiquement que Nikolai Golovanov, responsable du Théâtre Bolchoï qui avait refusé des oeuvres du compositeur juif Dimitri Rogal-Levitsky, soit renvoyé, expliquant que « Golovanov est un vrai antisémite un dangereux antisémite. Vous ne pouvez pas le laisser au Théâtre Bolchoï ». (Stalin Against the]ews, Vaksberg Arkady, New York; 1994.)

Quelques semaines avant la mort de Staline, éclata l’affaire dit du « complot des blouses blanches» -des médecins soviétiques accusés d’avoir voulu assassiner le premier dirigeant soviétique, mais qui visait en réalité des intellectuels et des dirigeants juifs. D’après de nombreuses sources, Staline et de nombreux hauts dirigeants comme Béria s’opposèrent au procès des blouses blanches. (Un autre regard sur Staline, EPO, 1994, p.309~310.)

L’URSS devient propriétaire de la bombe atomique dès la fin des années 40 et à la mort de Staline en 1953, l’URSS était la deuxième puissance mondiale.

Khrouchtchev, le successeur de Staline lance la déstalinisation dans le bloc de l’est, ça consiste à abandonner le stalinisme, le culte de la personnalité… ça offre plus de « liberté » aux gens. Le premier homme à aller dans l’espace est un Soviétique: Youri Gagarine, son premier vol a été en 1961.


( Depuis la chute du Mur de Berlin en 1989, la situation en Europe de l’Est et dans l’ancienne Union soviétique a  considérablement empirée. Dans 16 des 18 pays, la pauvreté s’est accrue depuis l’abandon du communisme. (HDR, 1997, p.89.) –

Dans l’ancienne Union soviétique, le nombre de pauvres est passé de 14 millions à 120 millions. (HDR, 1997, p.35.) –

Aujourd’hui, plus d’un tiers de la population doit se débrouiller avec moins de 140 BEF par jour. (HDR, 1997, p.3.).

En Russie même, plus de 60% des enfants de moins de six ans vivent en dessous du seuil de pauvreté. En Bulgarie, ce chiffre est de 40%, de 35% en Roumanie et de 20% en Pologne. (HDR, 1997, p.35.)

En Russie, 14% des enfants sont sous-alimentés de façon chronique. (HDR, 1997, p.79.)

En Pologne, deux tiers des mères célibataires vivent avec moins que le revenu minimum d’existence. Dans ce même
pays, le nombre de suicides a augmenté de 25%. Dans d’autres pays de l’ancienne Union soviétique, ce chiffre a  même doublé. (HDR, 1997, p.35.)

Par rapport à 1989, la criminalité en Bulgarie est quatre fois plus forte, et trois fois plus forte en Hongrie, en Tchéquie et en Slovaquie. (HDR, 1997, p.31.)

En Pologne, le nombre de meurtres a augmenté de 60%. Dans d’autres pays, cette augmentation dépasse même
250%. (HDR, 1997, p.35.)

En Russie, l’espérance de vie de la population masculine a baissé de 63 ans à 58 ans, c’est-à-dire moins qu’en Bolivie et au Lesotho. (HDR, 1997, p.80.)

Le rapport de l’ONU estime le nombre de morts dans les anciens pays socialistes suite aux nouvelles maladies (aisément guérissables) et aux conflits armés à quelque 2 millions depuis le passage au capitalisme. (HDR, 1997, p.29. )

Cuba de Castro:

Cuba a une meilleure esperance de vie que les USA malgrè l’embargo.

Cuba, 80 ans: link

USA, 78 ans: link

Cuba a le troisième meilleur taux d’alphabétisation du monde: link

La medecine cubaine est extrement developpé: link

Ils envoient des medecins et des profs dans le tier-monde pour donner education et soins gratuit aux pauvres. Chaque année, beaucoup d’etranger vont à Cuba pour se faire soigner gratuitement. Ils ont plus de medecins que nous (en %).
Cuba subit un embargo mais la population a tout ce qu’il faut, maison, vêtement, nourriture, télé…

L’Albanie:

Avant la seconde guerre mondiale, l’espérance de vie était de 38 ans, pendant l’occupation fasciste, les Italiens avaient incendiés les grandes villes, détruits le peu d’industrie que l’Albanie avait, les communistes Albanais ont virés les fascistes et pris le pouvoir, grace au communisme, le pays s’est industrialisé, les conditions de vie améliorés en flêche, l’Albanie est passée d’une vie d’avant-guerre semi-feodale à une société communiste moderne et développe, avant la guerre, l’agriculture albanaise utilisait la traction animale et les charrues en bois.

En 40 ans, l’esperance de vie a augmenté de plus de 30 ans !

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Au moment de sa libération du joug fasciste, l’Albanie était le pays le plus pauvre du continent européen. Le peu d’industrie hérité d’avant-guerre (limitée à quelques mines et ateliers primitifs fournissait moins de 4 % du revenu national), avait été détruite par les fascistes, tandis que l’agriculture, basée sur l’élevage extensif et la monoculture de céréales était bien incapable de subvenir aux besoins de la population. La population de ce pays à moitié féodal était plongée dans une misère effroyable : la tuberculose et le paludisme décimaient un peuple analphabète à 85 % : l’espérance de vie atteignait 38 ans en 1938.

Dés la libération, l’analphabétisme avait été éliminé chez les personnes de moins de 40 ans. En 1938, 1 habitant sur 20 était scolarisé (principalement les garçons); dans les années 70, en moyenne une personne sur 3 ou 4 !

Shkip 07Une vue panorama du complexe sidérurgique « L’acier du Parti » d’Elbasan. Partiellement mis en service en novembre 1976, il fut complété à la fin du sixième quinquennat et au début du septième quinquennat après la rupture avec Pékin. D’une capacité de traitement d’un million de tonnes de minerai de fer, il était capable de produire une cinquantaine de types d’aciers, dont des aciers inoxydables.

Shkip_12.jpgA la libération, l’agriculture albanaise utilisait la traction animale et les charrues en bois (voir photo plus haut). En 1960, la collectivisation était pour l’essentiel achevée. La paysannerie albanaise était sortie de la misère sans avoir eu à subir les affres de l’exode rural. La valeur de la production des cultures des champs a été multipliée par 8 entre 1938 et 1983. La force motrice qui représentait 0,7 % de la capacité énergétique de l’agriculture en 1938, en représentait 90 % au début des années 1980. En 1983, 18 881 tracteurs et 1 395 moissonneuses batteuses travaillaient dans les SMT des coopératives et dans les entreprises agricoles. Le volume des travaux mécanisés représentait 11,6 millions d’hectares. Chaque hectare cultivé était donc travaillé mécaniquement en moyenne 20 fois.

Shkip_20.jpgEn Albanie socialiste, le phénomène d’inflation, était inconnu : le prix des articles de consommation courante n’a cessé de baisser chaque année, assurant des gains annuels à la population de plusieurs centaines de millions de leks.

Shkip_15.jpgUne vue du centre de Tirana. On a peine à imaginer que les villes albanaises étaient des taudis moyenâgeux quarante ans auparavant !

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Un des nouveau villages construits à la campagne. Le problème du logement a été résolu par la société socialiste : 365 892 appartements et maisons d’habitations ont été construits durant la période 1945-1983 dont  147 284 par l’État socialiste ! En outre, le loyer mensuel plafonné à un maximum de 3 % du salaire d’un ouvrier, représente une à deux journées de travail. Que de différences avec la société capitaliste où les « logements sociaux » sont construits au compte goutte et où les loyers (en hausse constante du fait de la spéculation immobilière) grèvent lourdement le budget des travailleurs ! A l’exploitation des travailleurs par le patron à l’usine s’ajoute ainsi l’exploitation par le propriétaire immobilier au domicile !

En 1978, l’UNESCO affirmait que l’Albanie possédait le pourcentage d’étudiants le plus élevé d’Europe par rapport à la population. L’enseignement était totalement gratuit en Albanie, en outre, de nombreuses bourses d’étude étaient attribuées par l’Etat socialiste. De nombreux travailleurs suivaient également des cours du soir pour continuer à se perfectionner. (54 234 pour la seule année 1975 dans l’enseignement secondaire.) Le système éducatif albanais reposait sur la combinaison de l’étude avec le travail productif, de la formation idéologique et politique marxiste-léniniste : 2 à 3 heures par semaine dans l’enseignement secondaire (14-18 ans) et supérieur (18 ans et +). La formation militaire faisait partie de l’enseignement : c’est le peuple en armes qui défend les conquêtes du socialisme. (17 jours par an dans l’enseignement secondaire et supérieur.)

Dans les années 50-60, l’industrie mécanique albanaise produisait exclusivement des pièces détachées (par exemple pour réparer les tracteurs importés). A la fin du sixième quinquennat, elle a produit  son premier moteur de 75 CV. Durant le septième quinquennat, elle a commencé à produire des tracteurs de marque albanaise. En 1965 l’industrie mécanique satisfaisait environ 54 % des besoins en pièces de rechange de l’économie nationale. Durant le septième quinquennat (1981-1985), ce pourcentage a été porté à 95 %.

A la libération, l’Albanie était le seul pays d’Europe totalement dépourvu de chemins de fer. Entre 1948 et 1984 ont été construits environ 650 km de voie ferrée, dont 300 km entre 1978 et 1984. La part du transport ferroviaire dans la circulation des marchandises est passée de 13 à 45 % entre 1960 et 1985. (26 % en 1980.)

En 1984 ont été consommés 4,3 fois plus d’articles industriels et 3 fois plus de produits alimentaires par personne qu’en 1950 ; plus de 80 % de la population vit dans des habitations construites depuis l’instauration du pouvoir populaire. A la ville et à la campagne ont été institués l’assistance médicale gratuite, la sécurité sociale et les pensions de retraite, les congés des travailleurs, l’assistance à la mère et à l’enfant, autant de systèmes qui sont, mis en œuvre et se perfectionnent aux frais de l’État. La durée moyenne de vie a dépassé 70 ans ; l’enseignement obligatoire de huit ans s’étend à tout le pays, l’enseignement secondaire s’élargit à des rythmes rapides, tandis que nos établissements d’enseignement supérieur préparent des spécialistes des secteurs importants de l’économie, de la science et de la culture.

En 1984, les femmes représentaient 46 % du total des travailleurs, 50 % des étudiants, 37 % des cadres supérieurs, ainsi que 30 % des députés de l’Assemblée populaire et 30 % des effectifs du PTA, alors qu’avant la libération , la femme devait obéissance à son mari, elle vivait en état de semi-esclave.

En 1969, l’Albanie fut le premier pays au monde à supprimer tous les impôts !

Pour plus d’informations sur le développement socialiste en Albanie, galerie d’images du socialisme en Albanie: link

La Corée du Nord de Kim Sung Il:

La Corée du Nord de Kim Il Sung était bien mais son fils Kim Jong Il n’est pas communiste. Maintenant, il est évident que la Corée du Nord n’est plus communiste comme je l’ai expliqué ici (parti Corée du Nord): Petit point sur Cuba et la Corée du Nord

Ca fait 20 ans qu’ils ont autorisés la propriété privée et le profit, maintenant, c’est juste une dictature militaire, Kim Jong Il est raciste, il croit en la « pureté raciale ».

Lors de la partition de la péninsule coréenne, la plupart des ressources minières et des sites industriels étaient localisés au Nord. En revanche, le Sud disposait de meilleures terres agricoles que le Nord montagneux.

Le taux de croissance annuelle de l’industrie s’est élevé à 25 % dans les dix années qui suivirent la guerre de Corée, puis à 14 % de 1965 à 1978. Lors d’une visite à Pyongyang en 1965, Che Guevara déclara que la Corée du Nord était un modèle dont Cuba devait s’inspirer (source : Understanding North Korea).

La Corée du Nord a ainsi connu dans les années 1950 un grand bond en avant, se modernisant et s’industrialisant rapidement. Dès les années 1960, la Corée du Nord produisait des premières locomotives électriques et son industrie lourde atteignait le quatrième rang en Asie en 1970, derrière le Japon, la Chine et l’Inde. Le métro de Pyongyang a été inauguré en 1973. Ce bond en avant (Chollima) avait permis de moderniser l’agriculture, et de suivre la Corée du Sud sur les chemins du développement jusqu’au milieu des années 1970.

L’Afghanistan de Nadjibullah:

D’après la station de radio Watandar qui a menée une enquête dans 4 provinces. 93,2% des sondés estiment que le gouvernement de Najibullah a été le meilleur à répondre à leurs intérêts. Najibullah a permit d’énormes avancées sociales au pays comme diminuer la rente foncière, développer la scolarité, notamment chez les filles, lutter contre une domination islamiste, répartition des richesses etc…

La Yougoslavie de Tito:

Tito a été le seul à ne pas suivre la lignée de Staline mais ça veut pas dire que le régime titiste n’est pas autoritaire. Néanmoins, à compter des années 1950, le régime titiste se fait moins répressif : la terreur politique disparaît peu à peu, les frontières sont ouvertes et une relative liberté d’expression se fait jour, bien que le rôle dirigeant du parti ne soit pas remis en cause.

L’économie yougoslave obtient de bons résultats et se traduit par une augmentation notable du pouvoir d’achat des citoyens. La Yougoslavie bénéficie alors d’un niveau de vie remarquable par rapport aux pays communistes du bloc de l’Est. La Yougoslavie était indépendant. Sous le régime communiste, la Yougoslavie connaît un développement socio-économique rapide. La population agricole diminue , tout comme l’analphabétisme et l’industrie est largement encouragée  (Source: Wikipédia).

La Chine:

Les récoltes de blé raflaient les 200 millions de tonnes par an et la croissance naturelle était en moyenne de 25% par an, sauf biensur pendant la période du grand bon en avant. (Source: Utsa Patnaik : Alternative Strategies of Agrarian change in relation the Resources for development in India and China, in Economics as ideology and experience Essays in Honour of Ashok Mitra, (éd), Deepak Nayyar, London, Frank Cass. 1998)

« Depuis le début de la révolution, la Chine a enregistré des progrès impressionnants dans sa lutte contre la pauvreté. Le taux de mortalité infantile, c’est-à-dire le nombre d’enfants mourant avant d’avoir atteint l’âge d’un an, a baissé. Il est passé de 200 pour 1 000 à 42 pour 1 000. L’espérance de vie a presque doublé en passant de 35 ans à 69 ans. Le pourcentage d’analphabètes a été ramené à 19%. En 1949, l’écrasante majorité de la population vivait encore dans une pauvreté abyssale. Ce chiffre a baissé et n’était plus que de 9% dans les années 1980. Et la faim a été totalement éradiquée. (HDR, 1997, p.49.) »

Avant la famine du Grand Bond en Avant, les années 1950 avaient été une décennie de succès sans précédent pour le peuple chinois et l’Etat communiste. Les succès de la réforme agraire, le conflit militaire avec les États-Unis dirigé par les Nations Unies en Corée, la transformation socialiste de l’industrie et du commerce, l’organisation des unités d’aides mutuelles, l’agrandissement en grandes coopératives agricoles provoquant une augmentation des récoltes de céréales, avaient créé un climat de triomphalisme. L’opinion publique a considéré que ce qui était de l’ordre du possible ou de l’impossible était complètement bouleversé dans les nouvelles conditions. Les paysans pouvaient se rendre compte de l’importance de l’organisation sociale. Jamais auparavant les paysans chinois avaient vu d’aussi importants changements dans leurs vies, avec une nouvelle organisation, de nouveaux instruments agricoles, de nouveaux fertilisants, et un nouveau style de vie. Les gens ont tous relâchés leur attention contre les possibles dangers nés du succès. De nombreux paysans, en particulier les paysans pauvres, commencèrent à considérer que le Parti Communiste représentait leurs vrais intérêts et que sa politique ne pouvait être fausse. Comme les choses se passaient bien, ils ont suivi de bon gré la politique communiste, même les yeux fermés.( Interview avec des paysans du Shandong et du Henan.)

Il y a eu une famine de 1959 à 1961, juste après le Grand Bon en Avant.

Le gouvernement n’est pas responsable à 100% de cette famine comme peut l’affrimer certains. La perte des récoltes à cause des catastrophes naturelles et du chiqing  (manger du riz pas assez mure) ruina les espoirs des paysans d’avoir une bonne récolte la saison suivante, ce qui entraîna un exode important dans la région de Jimo. Cela provoqua un cycle infernal. La pénurie de nourriture augmentait tandis que beaucoup de jeunes paysans quittaient la campagne en allant chercher de meilleures conditions de vie ailleurs que chez eux. Plus de 80 000 paysans quittèrent ainsi la région de Jimo seulement pour 1960. Certains village perdirent ainsi plus des 2/3 de leurs mains d’œuvre [ Interview avec des paysans, et journal régional de Jimo, (manuscrits)] A cause du manque de main d’œuvre et d’un moral au plus bas, 1,355 millions de mu (un mu = 1/15 hectares) à Jimo furent laissés à l’abandon, causant une perte de récolte estimée à 50 millions de kilos et de graves pénurie de céréales pour 673 3000 personnes de la région de Jimo en 1960. (journal régional de Jimo County , 43.)
De sévères conditions climatiques en 1959, 1960 et 1961 ont fait empirer les choses. Dans la région de Jimo, un des endroits le plus touché de tous le pays, des tempêtes de printemps et des pluies d’été se sont abattu trois années consécutives. Le 30 juin 1958, des pluies torrentielles sont tombées pendant 10 heures causant une précipitation de 249 mm et faisant déborder 22 rivières et dévastant 69 barrages et réservoirs. Le 15 juin 1959, une pluie intense endommagea 75 900 mu de champs, détruisant 4 629 maisons et tuant 8 personnes. A l’été 1959, il y eut une invasion de sauterelles qui ravagea 5 communes qui dévasta18 584 mu. [Ibid. 41] Le 27 mai 1959 une tempête détruisit 31 000 mu de récolte à l’Ouest de la région de Jimo, causant une perte estimée à 1,35 millions de kilos de blé. Le 27 juillet 1960, un ouragan attaqua le pays entier, dévastant 777 000 mu de cultures. Le 17 août 1961, une tempête avec une précipitation de 230 mm durant 3 heures inonda 280 000 mu de culture. En 1960, la sécheresse et les mauvais temps ont endommagé 55% des terres cultivées. [ Ibid, 42-43.] En plus, il y eut aussi d’autres catastrophes naturelles mineures [ Ibid, 132-141.] Ces catastrophes naturelles, ajoutées aux autres problèmes, provoquèrent une grave pénurie de nourriture dans la région de Jimo. La plupart des paysannes arrêtèrent d’avoir des enfants et les personnes âgés souffraient de jambes gonflées. Finalement, la population de Jimo connue une croissance négative pour la première fois, avec moins de 14 300 personnes en 1960 et moins de 18 843 en 1961 [Ibid, 148-149.] Il n’y aucun doute que la population de Jimo comme dans d’autres endroits, souffrit beaucoup du manque de nourriture. Beaucoup de gens, la plupart âgés, moururent de maladies causées par la malnutrition et la faim. Les jeunes pouvaient, eux, voler du blé pas encore mûre et ils avaient plus de rations parce qu’ils travaillaient. Les personnes âgées comme mes grands-parents ne travaillaient plus dans les champs et ne pouvaient pas manger les récoltes pas encore mures comme les jeunes. Lorsque le manque de nourriture s’installa, les gens mangèrent des racines d’arbres et de légumes et d’autres plantes sauvages. Le gouvernement central [à Beijing] livra beaucoup de variétés de légumes sauvages provenant des provinces de Yunnan et du Guangxi : l’un était de la forme d’un petit chien avec des racines dorées que les gens de Jimo appelaient jinmao gou (chiens aux cheveux dorés) ; d’autres avaient la forme d’un foie porc avec une couleur rouge sombre que les gens appelaient yezhu gan (foie de porc sauvage). Chaque famille en recevait une provision gratuitement mais ils étaient très difficiles à avaler et à digérer. Les personnes âgées les mangeaient difficilement. Une nourriture appauvrie les fragilisa et ils devinrent très peu résistant aux maladies, et furent les premiers à mourir.
Pour les chiffres:« Sur 27 millions de « décès » comptabilisés comme « victime de la famine » (période de 1959-1961), 17 millions n’étaient même pas nés ! (…) et sont comptabilisés pour grossir délibérément les chiffres. Comment cette situation absurde est-elle possible ? Parce que l’augmentation du taux de natalité et la brusque baisse du taux de mortalité sont totalisés ensemble comme « morts de la famine ». (…) la Chine était une société égalitaire et non une société capitaliste de classes. Le rationnement alimentaire mis en place n’a pas produit (..) des classes dépourvues comme les paysans pauvres qui meurent alors traditionnellement sur le bord des routes tandis que d’autres mangent en abondance dans les sociétés de classes. »

-Utsa Patnaik (économiste indienne): “On Measuring « Famine » Deaths: Different Criteria for Socialism and Capitalism?” In “People’s Democracy”, September 26, 1999

La Moldavie:


La Moldavie s’est considérablement appauvrie depuis la chute du bloc de l’est et le retour au capitalisme. En 1988, le PIB par habitant était de 1 007 dollars, en 1992, ce PIB a chuté à 600 dollars puis à 348 dollars en 1999 et il y a eu le redressement à partir de 2001 avec la montée des communistes au pouvoir. La Moldavie est le pays le plus pauvre d’Europe. Le parti communiste est extrêmement puissant, les communistes ont été au pouvoir de 2001 à 2009. Quand les communistes ont pris le pouvoir, 80% des Moldaves vivaient sous le seuil de pauvreté. La croissance a été relancée depuis 2001: 7% de croissance par an ! (7.2% de croissance en 2008). Le budget de l’état s’est accrue puisque la hausse de la consommation intérieure a permis une augmentation des recettes provenant de la TVA. Cela laisse plus de marges pour les dépenses sociale. La mortalité infantile a baissée. Le PIB par habitant a été doublé pendant le pouvoir communiste, quand les communistes ont lâchés le pouvoir en 2009, plus que 26% des Moldaves vivaient sous le seuil de pauvreté. En 2009, le taux de chômage en Moldavie était de 3.1% et de 7.8% en 2011. Et le taux d’inflation de -0.1%. La crise économique, financière et politique frappe la Moldavie depuis 2008-2009.
Mes sources: link, link, link, link 

Je ne vais pas parler de tout les pays socialistes, c’est tous a peu près le même résultats à quelques exceptions comme le Cambodge qui n’a rien de communiste comme je l’ai démontré plusieurs fois.

Le smic à 1 700 euros, c’est réalisable (Front de gauche)

Il y a un mythe comme quoi le « smic à 1700 euros serait irréalisable. » Prenons un par un les arguments de ceux qui affirment que ce smic serait irréalisable…

A ceux qui nous disent que le SMIC à 1700 euros, ça ne tient pas la route, nous devons leur retourner la
question suivante : « est-ce que ça tient la route une société où on demande aux salariés de vivre avec 1000 euros par mois ? Aujourd’hui, le SMIC, c’est 120 euros de plus que le seuil de pauvreté. Ça tient la route ca ?
Peut on vivre décemment, se soigner, se loger, manger, s’instruire etc avec 1000 €/mois ? » On l’a vu,
notre pays n’a jamais été aussi riche. La richesse est le produit du travail collectif de la société toute entière.
Où sont passés les gains de productivité de ces 50 dernières années ? Nous avons le devoir moral de
mieux repartir la richesse produite par tous. Nous le devons.  Pourquoi les salariés ne pourront pas être
augmentés alors que les patrons du CAC40 se sont augmentés de 23% en 2011.

Ces analyses viennent pour la plupart de l’Institut de l’entreprise, ce petit organisme comprends comme participant des gens comme Henri Proglio, Henri de Maistries ou l’ineffable Ernest-Antoine Seilière. Les autres membres moins connus viennent quasiment tous du monde de la banque, d’EDF/GDF, ou de l’assurance. On peut se douter de leur objectivité. Pourquoi ne pas demander à des économistes du CNRS ou des chercheurs ?
Nous savons tous qu’ils sont opposés idéologiquement à Mélenchon et serait les plus touchés par le programme du front de gauche. En plus, ils ne précisent pas les presque 200 Milliards d’euros de recettes prévues.
« Le smic à 1700 euros favoriserait la délocalisation ».
Cela ne tient pas la route car seul 5% des emplois au SMIC sont délocalisables. En effet, les Smicards
sont dans des secteurs non-délocalisables comme par exemple l’hôtellerie-restauration (41%), les services aux particuliers (30,5%) et le commerce de détail (25%).
« Oui mais, comment on va payer ça ? Avec notre dette ? »

Tout le monde connaît la réponse : création d’un pôle bancaire central qui financera les dépenses de l’Etat par des prêts à taux nul ou quasi nul. Il n’y a aucune raison que le secteur bancaire privé continue à toucher des dizaines de milliards d’euros d’intérêts sur de la dette publique. Nous avons payé en trente ans plus de 1 300 milliards d’euros d’intérêts. Si nous avions emprunté à la Banque de France à 0% dans les années 70, nous n’aurions quasiment pas de dettes aujourd’hui.
Et en 25 ans, 10% de ce qui est produit dans notre pays est passé des poches des travailleurs à celles des actionnaires, cela représente 200 milliards d’euros par AN !!! Le front de gauche propose de les récupérer….
« Les TPE-PME mourront ».Non, au contraire. En moyenne, les entreprises de moins de 10 salariés sont taxés à 30% alors que les entreprises du CAC-40 le sont seulement à 8%. Donc, si on taxe les revenus du gros capital pour augmenter les salaires, cela se fera forcement au profit des petites entreprises. CQFD ! Par ailleurs, ce qui fait tourner les entreprises, ce n’est pas le fait qu’elles doivent payer plus ou moins de « charges ». Ce qui compte, c’est le carnet de commande. Dans cette optique, une augmentation des bas salaires fera respirer l’économie. Car, les salaires des classes populaires vont forcément à un moment ou un autre, se retrouver dans la consommation locale et ainsi faire tourner l’économie réelle (ce qui n’est pas le cas des hauts revenus qui partent bien souvent dans la bulle spéculative. Au total, moins de 2% des des opérations financières financent des opérations économiques réelles). En augmentant les bas salaires, on rentre ainsi dans un cercle vertueux dont vont forcément bénéficier les entreprises :

Augmentation des salaires -> consommation -> le commerce repart -> le carnet de commande se
remplit -> hausse du chiffre d’affaire -> l’augmentation des salaires n’est plus un problème.

L’augmentation du smic coute entre 10 et 15 milliards d’euros, une seule suppression d’une niche fiscale dans une grande entreprise rapporte 20 milliards et nous ferons en sorte que ce soit les grandes entreprises qui assurent le transfert et la compensation pour les petites entreprises qui permettra de digérer l’augmentation du smic, jusqu’au moment ou l’économie pourra le supporter.

Le programme du Front de Gauche répond à leurs deux principales difficultés. D’une part la relance de l’activité remplira leur carnet de commande. Et d’autre part le pôle financier public leur offrira un escompte à taux zéro ce qui leur redonnera la trésorerie vitale dont les banques les privent aujourd’hui.

(Vidéo: Jacques Généreux, un des économistes du front de gauche)
Les petits patrons : leur principal problème aujourd’hui, est-il le niveau du smic ? Ou le manque de clients ? Car, si les salaires étaient plus élevés, notre coiffeur n’aurait-il pas plus de clients, donc moins de soucis pour mieux payer son ou ses employé(s) ? Et notre boucher ? Notre boulanger ? Et la petite entreprise du coin ?Loin de ruiner leur entreprise, c’est ainsi bien l’augmentation du smic à 1 700 € – telle que le prévoit le programme du Front de Gauche « L’Humain d’Abord » – qui, au contraire, sauvera leur entreprise, bien plus sûrement que l’alignement des salaires sur ceux des pays pauvres ! Pour ce qui est des craintes sur la compétitivité avec l’étranger ne concerne pas le secteur des services comprenant la grande majorité des entreprises françaises.OUI le Front de Gauche a aussi ses économistes ! Ils ne sont pas moins compétents que tous ceux qui –
toujours les mêmes depuis des dizaines d’années – font à travers les grands médias, la promotion des politiques qui ont produit la plus grande catastrophe économique depuis un siècle, et vous disent que le SMIC à 1 700 € c’est impossible !

« Oui mais, tes smicards vont acheter des produits chinois, ça va augmenter le déficit commercial et ne pas augmenter le PIB. »Et bien, je rappelle que le programme du Front de Gauche propose plusieurs mesures de correction. Par exemple, une taxe kilométrique qui pénalisera les produits importés. Autre exemple : favoriser la réimplantation d’industries locales par la commande publique boostée par un plan de relance national. La possibilité offerte aux TPE et PME de répondre aux offres publiques contribuera aussi à cette relance.

10 % des effectifs des PME sont rémunérés au Smic. Cette proportion est de 24 % dans les entreprises de moins de 10 salariés. Comment leur permettre de faire face à cette augmentation ? « Il est important de considérer la mesure dans le cadre d’ensemble du programme du Front de gauche », relève Marion Cochard, économiste à l’Ofce. Très souvent, ces entreprises sous-traitantes se retrouvent dans des positions intenables à cause des stratégies des grands donneurs d’ordres, qui leur imposent leurs prix. En transformant cette relation, il est possible d’augmenter les marges des PME afin qu’elles absorbent cette hausse de leur masse salariale.
Selon les éditorialistes, le programme du front de gauche « couterait trop cher » mais ils ne prennent pas en compte les recettes prévues avec le programme du front de gauche et les dépenses de la politique actuelle…

 

Et rappelons que Mélenchon a aussi proposé de moduler les taux des charges patronales en fonction des entreprises.
Une entreprise citoyenne respectueuse des règles financières et sociales sera moins chargée qu’une grosse multinationale qui met son siège social dans un paradis fiscal. Enfin, un pôle de financement des entreprises nous permettra de ne pas nous heurter à un mur bancaire lorsque nous traversons des difficultés passagères. Le principe de la Caisse de Solidarité Productive est aussi envisagé, permettant, en prélevant un peu sur la trésorerie des très grandes entreprises, de parer aux intempéries économiques subies par les petites entreprises.
Le programme du Front de Gauche prévoit de rétablir la démocratie dans l’entreprise. Aujourd’hui, le code du travail a été détricoté et permet aux instances dirigeantes de faire comme bon leur semble. Rétablir la démocratie dans l’entreprise, c’est permettre aux employés de participer activement à la vie de l’entreprise, pas seulement de demander des comptes à leur patron quand quelque chose semble incohérent dans sa gestion. Et rappelons-le, dans une TPE, il n’y a pas de CE.
8 millions 200 milles personnes, dont 4,4 millions de femmes, vivent en dessous du seuil de pauvreté,
disposant de moins de 954 euros par mois. Cela représente 13,5 % de la population. La pauvreté touche 30 % des familles monoparentales et 2,4 millions d’enfants vivent dans ces ménages accablés par la pauvreté. Il y a proportionnellement plus de pauvres en France qu’en Slovénie, en République tchèque ou en Hongrie. Depuis 2006, à la veille de l’élection de Nicolas Sarkozy, leur nombre a augmenté de 345 000. Le smic à 1700 euros est nécessaire pour faire reculer la pauvreté ET pour relancer l’économie.
Ces smicards vont consommer l’argent qu’ils ont en plus, et cette consommation va générer la croissance dont nous avons besoin. Pour les patrons, combien de machines à laver, de réfrigérateurs, de téléviseurs ou d’ordinateurs vont t’ils vendre en plus ? A mon avis, bien assez pour compenser l’augmentation de salaires de ses salariés.
En résumé, d’un point de vue financier pour les entreprises, cette mesure va
apporter du chiffre d’affaires,permettre d’investir, de créer de nouveaux magasins et d’embaucher du monde qui va, à son tour, consommer. C’est un cercle vertueux.
A chaque fois que la gauche a arraché quelque chose dans ce pays, la droite disait : « Ce n’est pas possible ! ». On nous taxait d’utopistes. C’est vrai que ça devait faire rêver. Imaginez un peu, donner le droit pour les ouvriers de toucher un salaire en étant en congé ou bien malade, ou encore le droit de partir à la retraite avant la mort. Infaisable nous disaient-ils. Pourtant, les congés payés et la retraite à 60 ans ont été arrachés de dure lutte. Finalement, c’était possible non.
Je rappelle que le service de la dette qui nous effraie tant ne représente que 50 milliards par an. L’état a de quoi assurer la transition pour aider les entreprises en difficulté, notamment en favorisant le développement de l’économie sociale et solidaire. Les seuls perdants dans tout ça, seront ceux qui gagnent leur argent en dormant, ceux qui spéculent et qui ruinent la France en s’accaparant injustement les richesses et les intérêts de nos vies à crédits.
Mais ceux qui ne sont pas convaincus et qui veulent continuer comme aujourd’hui, on ne peut que leur dire qu’une chose : à la fin, c’est le peuple souverain qui décide. La réponse à la crise, c’est le partage des richesses. Le partage est la seule stratégie crédible et plausible, et c’est une issue par le haut. Nous on propose la planification écologique, la 6e république, le partage des richesses… Et actuellement, l’austérité ? Montrez nous un endroit où cette politique fonctionne ! Nulle part !
« La meilleure forteresse des tyrans, c’est l’inertie des peuple » disait Machiavel.
Le Front de Gauche est un outil et un programme que le peuple peut choisir de mettre en mouvement. Et, sachez le, si le peuple souverain le décide, tout ce qui est dans le programme du Front de Gauche sera appliqué ! La clef du succès, c’est l’implication populaire. Cela commence par chacun d’entre nous !
Les éditorialistes contre Mélenchon !

Les mensonges sur le mur de Berlin

Le mur de Berlin, un mur géant érigé en 1961 pour couper Berlin en deux, un coté communiste ( est : c’est la RDA (communiste) ) et un coté capitaliste ( ouest : c’est la RFA ) c’est un bon argument pour les anticommunistes de critiquer le communisme !

Rappelons avant de commencer que ce sont les Occidentaux qui ont souhaités une Allemagne divisée en deux, Staline voulait un seul état mais finalement les communistes ont choisi la division… je vais vous montrez pourquoi !

Un argument qui comme les autres ne tient pas debout, je vais vous le prouvez.

Près d’un Allemand sur cinq originaire de l’ex-RDA (17%) est nostalgique du mur de Berlin et du régime communiste est-allemand, selon un sondage publié le 24 juillet 2011 (republication de 2009).

17% des Allemands de l’Est approuvent la phrase. « Il aurait mieux valu que le mur ne tombe pas. Avec le recul, la RDA était avec son socialisme un meilleur État », selon un sondage réalisé par un institut de Leipzig (est) et publié dans le magazine-culte de l’Est, Super Illu. Parmi les chômeurs, « l’Ostalgie » – un terme qui qualifie la nostalgie envers l’Est, Ost signifiant Est en allemand – atteint des proportions record : 44% des chômeurs souhaiteraient le retour du régime communiste qui fournissait un travail et un logement à tout citoyen.

1.Les Causes par les capitalistes
Le point de vue Capitaliste:

 

En 1945 et dans les années qui suivirent, une grande vague de personnes quittèrent Berlin Est (Communiste) pour l’ouest ( Capitaliste ), les capitalistes disent que c’est a cause de la « dictature communiste » et que de ce fait tous les pauvres gens fuiyaient a l’ouest ….

Et que du coup les « grands méchants communistes » pour empêcher la population de fuir ont construit un mur géant histoire que les gens arrêtent de s’enfuir a l’ouest…

 

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Drapeau de la République Démocratique Allemande (RDA ou Allemagne de l’est)

 

C’est en partie vrai, il y a eu de grande fuite de civils et Allemands vers l’Allemagne de l’ouest mais comme d’habitude la bourgeoisie modifie l’histoire à son avantage et ne dit pas les vrais causes de cette fuite !

 

2. Les vrais causes

Tous d’abord, Les nazis, à l’époque, faisaient une grande propagande contre les communistes.

En 1945, quand l’Allemagne a été libérée, il y avait deux choix pour les Allemands, l’est ou l’ouest mais étant donné qu’ils s’étaient fait endoctriner par la propagande nazie, beaucoup sont partie a l’ouest sans chercher à comprendre, le chef de propagande nazie Joseph Goebbels étais très talentueux d’ailleurs, la bourgeoisie s’est servie de sa propagande pour la réutiliser contre le communisme et surtout contre l’URSS à l’époque.

Voir link pour plus d’information sur cette réutilisation

Ensuite imaginez un médecin en Allemagne de l’est, Quand il né, sa mère l’élevé, il loge dans une maison gratuite qui est louée par l’état, aide sociale gratuite, donnée par l’état, sa mère se voit octroyer une plus grande maison par l’état car ils sont trois et plus 2 quand il va a l’école, tout petit, sa mère le conduit grace à la voiture que l’état lui a donné gratuitement (La Trabant en RDA (Allemagne de l’est), ensuite quand il est plus grand, il va prendre les transports en commun (gratuit) pour aller à l’école (gratuite aussi d’ailleurs) , et TOUTES SES ÉTUDES sont gratuite donc il passe son concours pour être médecin ou autre… c’est un brillant éleve, il y arrive, voila il est devenu médecin (gratuitement) mais bon on lui dit que en RFA ( Capitaliste ) il serait mieux payer… il aurait une meilleure vie que en RDA, en RDA il a une vie normale comme tout le monde mais en RFA il serait riche, vous trouvez normal que la RDA forme et paye gratuitement les études supérieurs de tous ces jeunes et qu’ensuite ils partent en RFA pour s’enrichir ?

D’ailleurs les capitalistes avaient compris cette technique de « l’appât du gain » et avaient donc donner de grande subventions a Berlin Ouest donc un Médecin était payé par exemple 2000 Marck dans l’Allemagne de l’Est, à Berlin Ouest il serait payer 3000 Marcks ! (J’ai donner les chiffres au hasard mais c’est pour vous faire comprendre le manège, tout était fais pour attirer les étrangers). Lors de la chute du mur de Berlin, beaucoup de gens se sont enfuient à l’ouest car on est en 1989, le communisme était en pleine crise avec les réformes de Gorbatchev dans bloc communiste. Les gens le savait ça.

Et pour finir, les Américains envoyés des saboteurs a l’est ! pour l’espionnage… (ça par contre tout le monde le faisaient, même les communistes le faisaient, mais il est important de le préciser). Ils ont fuient aussi car il y avait plus de libertés de l’autre coté.

 

La construction de ce mur était tout à fait justifiée, le système communiste payait la formation de tous les diplômes de l’Allemagne de l’est, c’était pas pour qu’ils partent à l’ouest une fois leurs études finies … même les capitalistes précisaient que c’était une fuite « d’ouvriers qualifiés ».

Mais bien sur dans les cours d’histoire, on ne raconte pas la version « communiste de la chose » juste la version capitaliste comme d’habitude.

Je finirais sur cette citation :

« L’histoire est écrite par les vainqueurs. »

Les crimes du capitalisme.

Crimes du capitalisme/Impérialisme capitaliste
 
Le capitalisme serait responsable de la mort de… 100 millions de personnes le siècle dernier (cf livre noir du capitalisme), cela sans compter les famines, les famines c’est 35 millions de morts de faim par an selon l’ONU !!
Les USA, depuis la seconde guerre mondiale, ont envahis 72 pays directement ou indirectement, aucun n’etait un pays puissant. Les Américains, en faite, croient que le monde leurs appartient, ils pompent le pétrole des pays pauvres sans rien donner en retour, ils envahissent aussi les états socialistes pour les remplacer par leurs système « ideal ».
Une armée terrifiante au service de l’argent et inversement.
La peur, la force, l’intimidation pour nourrir l’égocentrisme U.S.
Pendant la guerre américano-mexicaine, ou la première guerre mondiale, les Etas-Unis ont essayés le gaz moutarde…bien avant Sadam Hussein contre les Kurdes !
Pendant la seconde guerre mondiale les USA sont à l’origine des deux seules utilisations de la bombe atomique contre des civils ! Hiroshima : 140 000 morts, Nagasaki 50 000 morts sans compter les morts que ça a provoquer après l’explosion avec les radiations et les maladies dûes a cette explosion atomique…
1953 : Iran, USA renverse le dirigeant et installe le shah, 1954 : Guatemala, USA renverse Arbenz, 200 000 civiles tués, 1963 : Vietnam : USA assassine Diem 1963-1975 : 4Millions de morts en Asie du sud, 1973 : Coup d’état des USA au Chili, assassinat du président Salvador Allende, USA installe Pinochet, 5000 chiliens assassinés, 1977: USA renvoie des raiders aux salvadors, 70 000 hommes tués.

1980’s : Les USA entraînent et fournissent Ben Laden pour qu’il vainque les soviétiques, ( 3000 milliards de dollars ) 1982 : Avec l’aide financière des USA pour gagner la guerre contre l’Iran, Sadam Hussein monte sur le trône irakien, 1983: USA donne secrètement des armes à l’Iran en même temps, 1990: l’Irak envahit le Koweït avec les armes américaines 1991: USA envahissent l’Irak et replace le dictateur au Koweït, 1991 – Aujourd’hui : Les américains bombardent l’Irak. ( 500 000 morts ).

Le génocide Indien fait par les Américains… 12 millions de morts !! 
L’esclavage des noirs, plusieurs dizaines de millions d’esclaves. Les lois racistes Jim Crow, responsable de la mort de plusieurs milliers à plusieurs dizaines de milliers de noirs.
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Le budget militaire des américains représente 45% du budget militaire MONDIALE. D’ailleurs dans cette armée les exactions ne sont pas rares … Leur espérance de vie a baissée dernièrement, ils exploitent le Mexique et l’Amérique latine, la population bien qu’ayant tout pour réussir est une des plus mal éduquées, des villes américaines comme Détroit sont devenus mortes, Monsanto, firme financée et soutenue par le gouvernement américain asservi le monde a cause des ses OGM et de ses produits.

Les auteurs du Livre noir du communisme prétendent que l’Allemagne nazie était le seul État capitaliste important qui ait commis des crimes contre l’humanité à une échelle massive au XXe siècle. Deja tous les Algériens et les Vietnamiens savent bien que ce n’est pas vrai !

Pour essayer de noyer dans le sang la guerre d’indépendance algérienne, les impérialistes français ont assassinés un million de personnes, plus du dixième de la population totale. A Madagascar en 1947, les impérialistes français auraient massacré 800 000 personnes. En Indochine entre 1946 et 1954, les chiffres varient de 800 000 à 2 millions de morts (Gilles Perrault, le Monde diplomatique, décembre 1997) .

L’impérialisme Américain, qui, dans le cadre de sa « guerre pour la démocratie » a lancé la bombe atomique sur Hiroshima et Nagasaki, tuant des centaines de milliers de civils japonais, a pris le relais de la France en Indochine, assassinant 2 millions de personnes, dont les deux tiers étaient des civils.
Les Américains ont internés plusieurs centaines de milliers d’Américains d’origine Japonaise juste aprés l’attaque de Pearl Harbor, alors que cela fesait des générations que leur familles vivaient aux Etats-Unis, ils étaient tout aussi Américains que ceux qui les ont internés… bien sur, ils leur ont confisquer tous leur bien au moment de leurs arrestations.
Je ne cite là que des exemples… pour plus d’infos, lisez le livre noir du capitalisme.
 
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      Camp d’internement pour Américains d’origine Japonaise pendant la seconde guerre mondiale
 
   

Les crimes indubitablement atroces de Pol Pot au Cambodge ont une dette immense envers l’impérialisme US. Les Khmers rouges avaient hérités d’un pays ravagé par plus d’un million de tonnes de bombes américaines, qui avaient tués, estime-t-on, plus de 600 000 personnes (dans un pays de 7 millions d’habitants), détruits l’économie et le niveau culturel du pays, et gonflés la population de Phnom Penh à cinq fois ce qu’elle était avant la guerre: Le Cambodge de Pol Pot n’a jamais été un État ouvrier, même déformé. L’idéologie de Pol Pot était l’antithèse du programme du communisme selon lequel l’industrialisation et le progrès technologique sont la base matérielle d’une société socialiste dans laquelle le potentiel humain peut se développer librement et pleinement grâce à une abondance pouvant satisfaire les besoins de tous. link

N’oublions pas que les capitalistes pendant la guerre du Vietnam et de Corée, balançaient des armes chimiques sur les communistes afin de répandre l’épidémie et de tuer plus de monde sans bouger.

C’est qui les criminels ? Les communistes ou les impérialistes ??: link , link , link

Mais le capitalisme fait aussi des morts autrement que par les guerres imperialistes atroces au service de l’argent:
-Les famines notamment dans les pays pauvres. 35 millions de morts de faim par an.
-La criminalité fait des ravages, les gangsters, braqueurs de banques…sont des victimes du capitalisme en recherche d’argent. Il y en a de plus en plus.
-Les crises…il y en a très souvent dans le capitalisme, ca provoque une hausse du chomage, de la criminalité et donc la misère tandis qu’une poignée de « veinards » s’enrichissent.
Le capitalisme a besoin du chomage pour maintenir les bas salaires !!
Les grandes inégalités entre les riches et les pauvres. Aux USA par exemple, 44 millions de personnes n’ont pas acces aux soins et encore, les USA sont riches donc imaginez les pays pauvres.
En France, nous avons la sécurité sociale, c’est bien vrai mais ce n’est pas le fruit du capitalisme ou des capitalistes. La sécurité sociale a été proposée par les députés communistes en 1938 mais comme il y a eu la guerre entre temps, la proposition a été reprise après.
 
Aux USA, il n’y a aucune secu’, tu dois t’endetter pour une carrie, pareil pour les études, t’as fini les études supérieures, et c’est bon, t’es endetté.
Le capitalisme, le seul but, c’est d’avoir de l’argent en faisant nimporte quoi !!
Est-ce que vous trouvez normal qu’un avocat par exemple gagne 30 000 euros par mois en travaillant 15 heures par mois et qu’un ouvrier qui travaille 15 heures par jours et gagne juste de quoi nourrir sa famille ?
Dans beaucoup de pays, il n’y a pas de securité sociale ni d’aide, RIEN !!!
T’es obligé de t’endetter pour faire des études, tu peux pas te faire soigner car t’es pauvres… c’est exactement ça le capitalisme, tout est payant !! Et ils se sentent en manque d’argent, ils attaquent les pays pauvres pour leur pétrole…
On dit souvent que le capitalisme, c’est un systeme ou on valorise le travail, oui mais c’est pas complet, quand on valorise le travail à l’école, c’est plus dans les pays riches mais dans les pays pauvres, l’intellectualisme n’est pas très recherché donc ya beaucoup plus de travail d’usine, pour le capitalisme, je dirais plus que c’est un système ou on valorise les riches alors que les pauvres, on les laisse tomber…
 
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LE LIVRE NOIR DU CAPITALISME:
 
Le livre noir du capitalisme est sorti en 1998, le bilan du capitalisme est de 100 millions de morts : link …et ça continue…deja les 35 millions de morts de faim par an ( onu ) est très gros chiffre alors même que la population mondiale produit de la nouriture pour 12 milliards de personnes (toujours l’onu) le reste étant brullé pour des raisons financières (la famine a l’echelle mondiale permettant une hausse du prix du blé) ce qui est exactement due a la logique capitaliste.
Je vous conseille ce livre si vous avez envie d’apprendre et ne pas tomber dans les mensonges capitalistes…
Devise du capitalisme: « Travaille, consomme et crève ».
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